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Chab
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Dark Souls: Prepare To Die
100
Avant de commencer ce test, sachez que je note ici le jeu mais également son DLC qui est inclut dans cette "Prepare to Die Edition".

Alors que dire de Dark Souls, ce jeu qui a hanté les cauchemars de nombreux joueurs tant les excès de rage sont légions lorsque l'on joue à cette franchise. Je vais essayer d'aborder, point par point, les différents éléments intéressants de ce phénomène qu'est Dark Souls. Sachez que j'écris cette review en ayant terminé le jeu ainsi que son dlc.

L'histoire : je vois beaucoup de critiques dirent "il n'y a aucune histoire, on ne comprend rien". Sachez que c'est faux, totalement faux. Je pense que dire ça est une erreur qui me semble plus grave qu'il n'y parait : si vous arrivez à cette conclusion, c'est que vous n'avez pas compris l'essence même du jeu Dark Souls. Dans ce jeu, rien ne vous sera donné gratuitement : VOUS allez devoir chercher les informations sur l'histoire aux travers des dialogues (optionnels évidemment) avec les PNJ mais aussi en lisant les descriptions des différents items et armes que vous allez récupérer tout au long de l'aventure. Donc, quid de la réalité ? L'histoire est complète, très prenante et cohérente dans son ensemble. A vous de faire l'effort de vous y intéresser.

Le gameplay : le gameplay est exigent. C'est un fait. Mais il est surtout juste. Si vous mourrez, c'est de votre faute, jamais de celle du jeu, sachez-le. Si vous mourrez, c'est que vous avez mal fait quelque chose ou que vous n'avez pas compris quelque chose. Sachez néanmoins que la mort fait partie intégrante du jeu. Au delà du fait qu'elle soit clairement intégrée dans l'histoire (le fait de mourir et de revivre est expliqué mais je n'en dit pas plus, évitons le spoil), la mort c'est le passage nécessaire pour réussir le jeu : quand vous mourrez, vous savez que vous avez fait une erreur. Du coup, vous apprendrez de vos erreurs et donc de vos morts. Les différentes caractéristiques de votre personnage permettent de faire de nombreuses choses : de la magie, des miracles, du combat corps à corps, du combat à distance. Ou être polyvalent si vous le souhaitez. Vous pouvez très bien faire un build Force/Foi par exemple. Le nombre d'armes et d'items est très élevé : tous ne sont pas forcément très utiles mais il existe de nombreux items/armes cachés. Un vrai bonheur pour les collectionneurs !

Graphismes/Durée de vie : graphiquement pas génial (ceci dit, toutes les config peuvent le faire tourner sans soucis) mais en terme de design, les différents lieux sont impressionnants. De plus, tous les lieux sont imbriqués les uns dans les autres : vous débloquerez de nombreux raccourcis pour rejoindre d'autres lieux. Très ingénieux et fort utile. En termes de durée de vie, c'est illimité : comptez au minimum 30h pour finir votre première run (rajoutez 10h pour bien fouiller de fond en comble toutes les zones). Mais le jeu a une rejouabilité quasiment illimitée : refaire le jeu avec un autre build, faire d'autres choix dans nos actions mais aussi dans l'ordre des lieux à visiter (rien n'est imposé réellement dans le jeu, vous êtes libres !).

Notons également que les mobs et les boss sont très inspirés : les mobs ont chacun leurs patterns d'attaques qu'il vous faudra apprendre et appréhender afin de réussir à passer les différentes zones du jeu. Les boss sont charismatiques au possible : au nombre de 19 (boss optionnels et j'inclue également les 4 du DLC), chacun a ses propres aptitudes et il vous faudra vous y reprendre à plusieurs fois pour les vaincre (pour la plupart). Notez que le DLC est vraiment très bon, encore plus exigeant que le jeu de base (vous verrez le combat contre Artorias va vous en faire baver).

Bien sûr, la customisation fait partie intégrante du gameplay : il existe de nombreux vendeurs, forgerons, magiciens ou pyromanciens qui vous aideront (en contrepartie de vos âmes, la monnaie du jeu qui sert à acheter des objets, améliorer vos armes, augmenter vos stats) à améliorer votre set. Aucun pnj ou presque ne vous sera servi sur un plateau d'argent : pas mal d'entre eux seront cachés voire prisionniers. A vous de faire l'effort de les chercher (vous n’êtes pas obligés). Vous pouvez très bien finir le jeu en ayant vu que un ou deux forgerons sur les cinq par exemple.

Finalement que dire de ce Dark Souls : un jeu unique en son genre, exigeant mais jouissif. Le jeu demande de l'abnégation, de la patience et de l'apprentissage. Et franchement, cela fait vraiment beaucoup de bien de voir un jeu de ce calibre. A faire et à refaire !
Rise of the Tomb Raider
80
Le renouveau de la franchise Tomb Raider avait fait un sacré boum dans la sphère vidéo-ludique. Et pour cause, le premier épisode était incroyablement beau, entrainant et surtout, nous avions la possibilité d'incarner Lara lors de sa première réelle mission. On découvrait une héroïne encore jeune, loin de la Lara des anciens jeux que nous connaissons tous. J'y avais pris beaucoup de plaisir malgré une durée de vie assez courte. Du coup, j'ai sans trop d'hésitation précommandé ce second opus.

Qu'en dire ? Déjà que visuellement, le jeu est toujours aussi beau. Les cinématiques sont d'une qualité incroyable et les niveaux dans lesquels évolue Lara sont vivants et inspirés. La faune et la flore sont toujours aussi présents (peut-être même plus que dans le premier) et il est donc question ici, encore une fois, de récolter des ressources etde chasser pour récupérer des items à crafter ou de la nourriture.

L'histoire tient debout. Bien que prévisible, celle-ci tient en haleine et même si les divers dénouements se font repérer à des kilomètres, on prend plaisir à avancer dans le jeu. Le gameplay n'a pas réellement évolué : toujours aussi facile d'accès et agréable, il fut seulement agrémenté de quelques nouveautés en termes d'armes par exemple.

La durée de vie reste néanmoins très faible et ce malgré la présence de plusieurs tombeaux optionnels à visiter.

C'est toujours un réel plaisir de retrouver cette chère Lara (qui en prend encore pour son grade dans cet épisode, bien que moins violent que le précédent). Je recommande.
The Witcher 3: Wild Hunt
90
Dire que The Witcher 3 était attendu est un doux euphémisme. Nombreux sont les joueurs à avoir écumé les deux premiers jeux, considérés à juste titre comme des références du genre.

Alors, ce troisième opus tient-il ses promesses ? Réussi t-il à être encore plus immersif et intéressant que l'était Skyrim auquel on le compare si souvent ?

Et bien oui, le jeu tient toutes ses promesses. Tout d'abord, parlons de l'univers : celui-ci est riche en créatures, monstres, personnages tout plus intéressant les uns que les autres. De nombreuses villes, grottes, marais sont à visiter et, qu'on se le dise, on ne s'ennuie jamais. Il est possible de se balader et de tomber malencontreusement sur un monstre au niveau bien trop élevé pour nous... Voilà la richesse de ce jeu : les monstres ne s'adaptent pas à notre niveau, ils ont déjà leurs niveaux propres donc c'est à vous de vous adapter et de fuir, si le besoin s'en fait sentir.

Quid de l'histoire ? A l'instar des deux premiers opus, le scénario est tout simplement envoûtant au possible. Et le plus incroyable, c'est que même les quêtes secondaires ont eu le droit à toute l'attention nécessaire afin qu'elles soient aussi développées et intéressantes que les quêtes de l'axe principale. Une chose assez rare donc pour qu'on puisse le souligner et féliciter les développeurs.

Graphiquement magnifique, le jeu tourne très bien en moyen/élevé sur une GTX 760 : autant dire que l'optimisation est vraiment bonne contrairement à certains développeurs qui codent leurs jeux avec les pieds. On prendra un malin plaisir à observer les couchers de soleil, les design des monstres et les visages des personnages aux expressions frappantes de réalité.

Le système de combat est une continuité de celui que l'on pouvait avoir dans le second opus : plus développé avec un système de roulade/esquive très bien optimisé, celui-ci est facile à prendre en main et réellement jouissif. Par ailleurs, il n'est pas rare de faire des "finish" et de découper littéralement les adversaires et les monstres, ce qui rajoute beaucoup de plaisir aux combats.

Une durée de vie tout simplement énorme est proposée : en plus d'une quête principale assez longue et proposant une rejouabilité intéressante du fait des choix que l'on peut faire au sein de l'aventure et qui impactent considérablement l'évolution de l'histoire, les quêtes secondaires sont nombreuses et très variées. On prendra plaisir à chasser des créatures plus monstrueuses les unes que les autres, à dégoter des trésors anciens ou à aider (ou non) son prochain.

The Witcher 3 est surement l'un des meilleurs jeux de l'année 2015 : complet, saisissant, envoûtant, incroyable en tout point, le studio Polonais a réussi à nous faire oublier Skyrim et autres Dragon Age sans aucun soucis. Chapeau bas messieurs !
Assassin's Creed: Unity
90
Dire qu'Assassin's Creed Unity était attendu est un doux euphémisme. Effectivement, un Assassin's Creed à Paris, pour nous Français, est un rêve qui devient réalité. D'autant plus pendant la Révolution Française, période clé de notre histoire.

Si le précédent opus possédait des qualités indéniables, il reste que le côté "assassin" du soft était clairement délaissé. Ubisoft a, je pense, écouté les critiques et nous sort donc la suite rêvée par les fans : un jeu où la confrérie des Assassins est mise en avant, où toute l'histoire se tourne vers leurs aventures, avec pas mal de personnages historiques présents dans le jeu.

Premier point essentiel : ce Unity est le premier Assassin's Creed next-génération. Et cela se ressent : graphismes époustouflants, Paris est modélisé dans les détails (Notre-Dame est présentée à l'échelle réelle, chose très impressionnante) et surtout, le monde est vivant. Bien plus vivant qu'un Skyrim par exemple. Tout le monde vit sa vie et il n'est pas rare de voir apparaître des éléments aléatoires comme un vol dans la rue ou une bagarre qui éclate.

Le gameplay a lui aussi était revu : il est fini le temps où l'on combattait 10 ennemis à la fois. Dans Unity, la difficulté a été augmentée et le jeu se veut plus "réaliste". Autant dire que si plus de 3 ennemis vous affrontent, commencez à chercher les moyens de fuir. Conseil d'ami !

Le gros ajout pour cet épisode est l'apport du multijoueur. Certes, les précédents possédaient quelques modes en PvP mais on parle ici d'un véritable mode coopération avec des missions spécifiques. De plus, on peut se balader librement dans toute la ville avec ses amis (jouable à 4 au maximum).

Le revers de médaille est bien sûr la configuration qu'il faut pour faire tourner cette pépite : le jeu demande de puissantes machines pour le faire tourner en élevé.

Unity est une réussite de bout en bout, un retour aux sources que tous les fans attendaient. Les améliorations sont conséquentes, l'histoire est trépidante et bien amenée et, clairement, le jeu est très plaisant à jouer. Et, avouons le, entendre la Marseillaise dans un jeu, ça fait son petit effet !
Middle-earth: Shadow of Mordor
80
Le monde de Tolkien fut adapté de nombreuses fois en jeux-vidéo mais pas toujours de la meilleure façon qui soit. Pour autant, ce Shadow of Mordor surprendra beaucoup de monde. Effectivement, au delà de graphismes assez jolis (en particulier la modélisation des orcs), le jeu propose une aventure inédite nous racontant l'histoire de Talion, humain coincé entre la vie et la mort.

L'histoire se veut donc sympathique, quoique classique (encore une histoire de vengeance) mais tiendra en haleine tout fan de la série qui se respecte, bien comptant de retrouver quelques personnages fétiches de la trilogie "Le Seigneur des Anneaux".

Au niveau du gameplay, on se retrouve avec un mélange d'Assassin's Creed (le parkour propre à la série d'Ubisoft) et la série des Batman Arkham (pour le système de combat, de contres, de finish au sol). Ce mélange est une totale réussite, prenant les meilleurs côtés des deux séries dont il s'inspire.

La difficulté du jeu s'adapte à vous : si un orc vous tue, il monte en grade dans l'armée de Sauron. Il devient donc plus puissant (meilleurs armes, développe des résistances). Le joueur devra donc se renseigner et trouver ses points faibles pour pouvoir l'abattre facilement. Ce système Nemesis est très intéressant et rend le monde vivant (les orcs faisant leur vie, s'affrontant dans des duels) et où chaque ennemi est visuellement différent.

L'histoire principale n'est pas très longue, comptez une dizaine d'heures pour la finir. Mais le jeu regorge de quêtes secondaires en tout genre, ce qui augmente considérablement la durée de vie.

Le jeu possède néanmoins quelques défauts : une certaine redondance au niveau des missions, le Mordor ne ressemble pas au mordor de la mythologie Tolkienesque (de l'herbe, partout dans le Mordor ? Grosse faute de goûts) et on pourrait critiquer la carte un peu trop chargée.

Le jeu reste une bonne réussite et, surtout, un beau cadeau pour les fans. Ce n'est pas le jeu de l'année mais il dispose de très bonnes idées qui plairont au plus grand nombre. Vivement la suite !
Assassin's Creed IV: Black Flag
70
Quelle déception qu’Assassin’s Creed 3. Entre un personnage principal (Connor) au charisme d’huitre et une aventure vraiment mollassonne, la franchise Assassin’s Creed en prit un sacré coup. Que dire alors de ce Black Flag, nouvelle opus de la franchise et pré-quelle de quelques dizaines d'années à l'épisode 3, qui nous place dans la peau d’un pirate, chose jamais vu jusqu’à présent dans la série ? Cela nous donne un mauvais Assassin’s Creed mais un très bon jeu…

Un jeu où l’on passera du temps à naviguer dans les mers avec son beau navire (customisable au possible), où l’on s’amarrera à diverses îles pour en dénicher tous les secrets, où l’on combattra la marine en mer ou sur terre… Bref, un vrai jeu de pirate !

Graphiquement plutôt agréable (les effets de vagues sont splendides), le jeu propose un design et un environnement général resplendissant : couleurs vives, animaux peuplant les îles, monde assez vivant (sur terre comme sur mer). De plus, les personnages sont charismatiques au possible. A commencer par Edward, bad boy stéréotypé qui remonte le niveau comparé à Connor.

Rien de nouveau pour le gameplay, du Assassin’s Creed tout craché : facile, dynamique et bien sûr une très bonne liberté de mouvement. Ajoutez à cela une conduite de navire efficace, bien qu’assez difficile à prendre en main et vous obtenez un gameplay efficace.

Alors pourquoi un mauvais Assassin’s Creed ? Je ne reviendrai pas sur le fait que l’aventure n’avance que trop peu (comme d’habitude) mais en quoi est-ce un Assassin’s Creed ? Il n’y a quasiment aucun lien entre Edward et les Assassins (si quelques missions et cela ressemble plus à remplissage qu’autre chose) hormis la fin du jeu.
Et c’est décevant ! Où sont les aventures trépidantes des assassins comme on le voyait avec Ezio ou Altaïr ? Où sont les assassinats compliqués où des choix stratégiques étaient nécessaires ? Voilà ce qu’il manque à ce Black Flag pour réellement séduire.

Alors certes, le jeu est bon. Mais la déception reste présente pour les fans de la série. Il serait temps qu’Ubisoft daigne avancer son histoire, apporte des réponses et revienne bien sûr à des personnages qui seraient ou deviendraient de vrais assassins.
The Vanishing of Ethan Carter
90
The Vanishing of Ethan Carter est une expérience à part entière. Loin du jeu classique/lambda, ce bijoux présente un univers contemplatif des plus remarquables.

La première chose qui frappe, qui séduit, ce sont les graphismes. Jeu indépendant (enfin semi-indépendant) mais pourtant, la qualité visuelle est incroyable. Evidemment, le jeu à ce niveau-là est assez gourmand mais pour peu qu’on ait une bonne configuration, on se laisse émerveiller par tant de beauté.

Dans la peau d’un détective, nous sommes à la recherche d’un enfant qui nous aurait contacté. Un scénario qui commence de façon assez « banale » mais ne vous fiez pas aux apparences. Effectivement, l’histoire est très bien menée, avec son lot de rebondissement, d’interprétation et de narration.
Privilégiant l’imagination à l’exposition même de la solution, cette histoire vous tiendra en haleine.

Le gameplay est épurée : on se déplace et on interagit avec les éléments du décor. Point d’action à proprement parlé ici, on est toujours dans le contemplatif. Du moins, en bonne partie. On notera que les séquences de « reconstitution de scènes » sont bluffantes et très intrigantes.

Afin de nous immerger au maximum dans l’aventure, les développeurs ont pensé à nous fournir une bande son incroyable : simple, pure, reposante. En accord avec l’idée générale du jeu en somme. On se surprendra même à s’arrêter de temps à autre pour écouter les douces mélodies qui sortent de notre casque.

Le seul défaut du soft est la durée de vie somme toute assez courte (compter 5 heures de jeu environ pour en venir à bout) et il n’y a aucune rejouabilité. Peu importe : le jeu est une réussite et on peut voir « The Vanishing of Ethan Carter » comme un coup d’essai. Un coup d’essai de maître.
The Sims 4 Deluxe Edition
60
La série « Le Sims » a réussi, au fil des années, à séduire un public assez large. La troisième épisode obtint un succès retentissant, si bien que les créateurs de la série décidèrent de concocter un quatrième opus.

Pourtant, c’est un épisode assez bancal qui se présente à nous. Tout d’abord, pas de grandes innovations au niveau du gameplay, hormis peut-être une gestion des émotions beaucoup plus poussée renforçant de surcroît le réalisme du jeu.

Nous retrouvons bien sûr tout ce qui faisait le charme des Sims : de la création des personnages (assez complète soit-dit en passant) à la création d’habitations et bien sûr, toutes les activités que l’on pouvait retrouver dans cette simulation de vie.
Mais plusieurs choses salissent un peu le tableau.

Premièrement, l’absence de certains éléments tels que la piscine (ajoutée avec la dernière mise à jour mais ne pas l’avoir dès la sortie du jeu n’est pas acceptable), l’absence d’animaux de compagnies (merci les DLC qui vont surement arriver par la suite) ou d’autres petits objets présents dans les anciens Sims.

De plus, les graphismes sont loin d’être fabuleux. Alors certes, tout le monde peut faire tourner ce jeu, sur n’importe quelle machine (même un PC portable bas de gamme) mais à quand un Sims qui serait joli ? Avec une bonne optimisation derrière, il n’y aurait aucun soucis !

L’impression d’avoir à faire à un Sims 3.5 loin d’être terminé se fait étrangement ressentir. Un jeu qui est donc une semi-déception pour les fans. Espérons que d’autres mises à jour arriveront afin d’étoffer un peu le contenu et que la politique « plein de DLC à prix couteux » de la franchise ne soit pas trop « imposante » pour cet opus.
Battlefield 4: Premium (without game)
90
Acheter un compte Premium pour un jeu n’est pas dans mes habitudes. Pourtant, l’intérêt du compte Premium de Battlefield 4 est bien réel.

Tout d’abord, ce n’est pas un « pseudo » compte premium comme on peut le voir. Vous savez, ce genre de compte où vous payez pour avoir ensuite les DLC moins chers, compte qui présente pour le coup un intérêt très limité et une légitimité plus que douteuse.
Non, BF4 propose un compte qui vous donnera accès aux 5 DLC du jeu, sans frais supplémentaires. Rien que ça ! 4 DLC qui proposent 4 maps chacun : celles-ci sont assez variées (passant de la forêt/plaine chinoise aux environnements maritimes), aux graphismes sublimes (comme le jeu d’origine).

Notons également que le DLC « Second Assault » ne propose pas de nouvelles cartes mais remet au goût du jour d’anciennes gloires comme « Opération Métro « par exemple.

Mais ce n’est pas tout : en plus des maps, les DLC vous proposent bien sur des nouvelles armes (bien puissantes pour certaines), de nouvelles missions à réussir en multijoueur, de nouveaux véhicules (l’aéroglisseur qui est jouissif) et de nouveaux modes de jeu (comme couler un porte-avion adverse).

Enfin, passer Premium vous permet d’être prioritaire dans les files d’attente, un gros plus quand l’un de vos serveurs fétiches est complet.

Ce compte Premium est honorable, tant en contenu qu’en économie (pour rappel, chaque DLC a l'unité coûte 15 euros... faites le calcul !). Fortement conseillé aux accros de Battlefield !
Call of Duty: Advanced Warfare
90
La licence Call of Duty divise : certains aiment, achetant tous les épisodes, d'autres détestent, trouvant le jeu trop "mainstream".

Après Modern Warfare 3, j'ai lâché l'affaire : redondant, graphismes au plus bas, plaisir de jeu de moins en moins présent. Pour autant, je décida de laisser sa chance à ce nouveau Call of Duty.

La première chose qui frappe, ce sont les graphismes. Soyons clair : ce n'est pas nous plus aussi beau qu'un Battlefield ou qu'un Assassin's Creed Unity (sortie dans la même période quasiment) mais les développeurs ont enfin pris le temps de produire un nouveau moteur graphique, digne de ce nom. Par ailleurs, les cinématiques du mode solo sont magnifiques, vraiment impressionnant d'arriver à un tel niveau de perfection.

Le design général du jeu est d'ailleurs plutôt bon : des environnements agréables, parfois colorés, regorgeant de détails en tout genre et d'animation.

Le gameplay reste classique (fluide, dynamique, très arcade) à la différence qu'un exosquelette s'ajoute à la bataille. Nouveauté importante s'il en est, cet exo-squelette permet de faire des sauts propulsés, des dashs (de tous les côtés, même quand on est en l'air) et de développer quelques pouvoirs bien pensés tels que la possibilité de se mettre invisible ou de déployer un bouclier. Même si cela sent le réchauffé (de TitanFall mais surtout la série Crysis), le plaisir de jeu est présent, surtout en multi.

Car oui, le multi est bien évidemment de la partie. Si le solo est plutôt grandiloquent (scripté certes mais les explosions de partout et la mise en scène est bluffante, digne d'un film hollywoodien), il est réellement trop court (comme d'habitude...). Tout l'intérêt du soft réside donc dans son multijoueur.

Modes de jeux très nombreux, avec les classiques Match à Mort ou encore Domination mais aussi quelques originalités comme Liaison Satellite (une sorte de handball en plus...violent !), le multijoueur est un véritable bijoux du FPS. Les armes, peu nombreuses mais toutes différentes, ont toutes leur utilités, le système de "prestige" est toujours présent et les maps sont variées et intelligemment pensées.

Gros bémol néanmoins : pas de serveurs dédiés et surtout des problèmes de connexion, de plantage. Même si quelques mises à jour ont eu lieu, le tout est loin d'être stable pour le moment. Espérons que cela se réglera rapidement.

J'avais lâché la série depuis un moment, ce jeu m'a convaincu de m'y remettre. Prenant, excitant et jouissif en multijoueur, Advanced Warfare est un très bon soft, qui mérite qu'on s'y attarde.

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