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Seika
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Stronghold 3 Gold
80
Que dire de la série des Stronghold, si ce n’est qu’il fait partie de l’Elite des jeux de gestions et stratégie médiévale. Alors certes, la série a rencontré plus de succès pour le premier et second opus, mais le troisième volet reste un Must have du genre.

[ Campagne ]
Stronghold 3 reprend l’histoire dix ans plus tard. Vous qui avez, jadis, vaincu le serpent de votre épée, êtes chassé de vos terre par ce dernier en personne. Le Serpent est de retour après de long moi de convalescence. Comme les précédents opus, il va falloir reconquérir vos terres …

[ Gameplay ]
Il va donc falloir jouer les grands stratèges pour arriver à vos fins. La construction de bâtiments sera une partie du jeu très importante si vous voulez mener vos batailles du début à la fin. Vous ne pouvez pas laisser mourir vos villageois. Leur mort signifie la vôtre, et autant dire que les villageois peuvent mourir de nombreuse manière différente : La guerre, les maladies, la famine, les incendies, criminalité. Il va en quelques sortent falloir presque anticiper ce qui peut vous arriver, et agir en conséquence. Pour cela, de nombreux bâtiments sont à votre disposition vous permettant de gérer ce qui sera votre empire. Outre la campagne qui vous fait suivre une trame scénaristique, le jeu vous propose deux autres modes :
Le mode conquête : il s’agira de prendre ou de défendre (au choix) un château. Vous disposez de troupe préétablie et ce sera à vous de choisir ce que vous en faites. Certaines conquêtes proposent un réel challenge, et envoyer vos troupes sans vous préparer sera semblable a envoyer quelqu’un à l’abattoir.
Le mode Bac à sable : Vivant paisiblement dans des contrées lointaines, menant votre vie comme vous l’entendez, vous ne partez de rien, pour vous bâtir un empire. Vos actions sont sans limites. Jusqu’où allez-vous bien pouvoir aller.
Le mode Multijoueur : Il est quasiment désert, donc je n’en parlerais pas, même si les batailles entre joueurs pouvaient être vraiment excellentes si les deux personnes savaient bien jouer.

[ Points négatifs ]
Malheureusement, cet opus est criblé de bugs qui peuvent devenir très dérangeant à la longue. De plus, les améliorations entre le deuxième et troisième opus sont quasi inexistantes, mais bon … le deuxième est en vente nulle part.

[ Conclusion ]
Pour conclure, Stronghold restera pour moi la meilleure série de gestion médiévale après AoE. Cependant, il est clair que les bugs de cet opus ne peuvent pas laisser de marbre. Le jeu a maintenant quatre ans, il commence à se faire vieux, mais une partie de temps en temps ne fait pas de mal. Je recommande principalement le jeu pour son aspect gestion très complète, ainsi que pour les batailles qui peuvent vite devenir gigantesque.
Dying Light
90
« Bannis de ma propre partie … et vous osez pénétrer dans mon royaume ?! … Vous – n’êtes – pas – prêt ! »
Et pourtant il va bien falloir l’être, parce que Dying Light est enfin sortie pour la version Européen ! Techland a su faire attendre son jeu, après un Dead Island tout en finesse en destruction de zombi en tout genre, Dying Light atteint un niveau inespéré. C’est dans un tout nouveau monde que vous allez pouvoir faire évoluer votre personnage. La ville d’Harran propose un terrain de jeu hors norme avec des hordes de zombies à tous les recoins de cette dangereuse ville. A voir si VOUS serez assez courageux pour endigué cette épidémie…

Vous évoluez donc dans la ville d’Harran. Proche du design des bidonvilles en Amérique, cette ville ne sera pas de tout repos. Entre zombie et bandit, survivre ne sera qu’une formalité. Chaque parcelle de cette ville, chaque recoin représente un danger. De jour, votre objectif sera de récupérer des matériaux pour pouvoir vous crafter des armes, gagner de l’expérience pour être plus puissant lors des combats. Les zombies ne représentent pas un grand danger de jour. Ils essayeront de vous attraper s’ils vous voient ou que vous faites du bruit, mais dans l’ensemble leur agressivité est très réduite. En revanche, de nuit, je pense que le mot « enfer » s’accorde parfaitement à la situation. Après une certaine heure, lorsque toutes les lueurs du soleil disparaissent dans le calme, laissant place au silence de la nuit, les zombies deviennent complétement cinglé. Puissant et très agressif, leur seul but sera de vous attraper, et les toits ne vous seront pas d’une grand aide …

Heureusement, le gameplay sera à votre avantage. Ce déplacement en mode parkour donne un réel sentiment de liberté, et vous aurez toujours un endroit à visiter. De toit en toit, votre ascension au sommet n’en sera que plus jouissive, regardant les hordes de zombie à l’horizon dévaster une ville et marcher d’un pas silencieux. La ville d’Harran est un terrain de jeu immense !

Et si l’on se doit d’aimer Dying Light, c’est bien grâce au contenue qu’il propose. Les zombies ne seront pas vos seuls soucis, et ce sera finalement l’un des moins dangereux dans votre aventure. Les bandits seront très présents dans cette ville dévastée et il faudra parfois joué des coudes avec eux pour obtenir ce dont vous avez besoin. C’est grâce à ces petit éléments qui ensemble, font vivre la ville et lui donne un réalise étonnant. Maitriser votre personnage tant au niveau des déplacements que de ces capacités de combat n’en sera que plus bénéfique, et rendra vos objectifs à la fois plus simple, mais aussi plus amusant. Le jeu ne se veut pas linéaire, et plusieurs choix vous seront donner. Vous pouvez très bien jouer bourrin, comme silencieux, rien ne vous en empêche. Votre liberté est totale.

Dans l’ensemble, Dying Light est un réel challenge. Que vous soyez seul ou accompagner, le nombre ne sera pas à votre avantage, même si la coop vous permet de mettre des stratégies en place afin d’avoir un plus grand marge de manœuvre.

Dying light est un des jeux que j’attendais le plus cette année et je l’attendais au tournant. Des jeux de zombie sont sortis à la pelle l’année dernière, laissant pour chacun un sentiment de « pas fini ». Dying light est une perle dans son genre. S’améliorant sur les points défaillant de son prédécesseur (Dead Island) je ne peux que recommander.
Saints Row IV: Gat out of Hell + bonus
70
Dans l’ensemble, le jeu représente assez bien ce à quoi je m’attendais. Reprenant bon nombre des mécanismes de Saint’s Row IV, Gat out of Hell ne sera finalement qu’une déception de plus dans cette sympathique série. Mais pour comprendre, il est avant tout nécessaire de remonter dans les opus précèdent, mais pour ceux qui s’en fichent un peu vous pouvez sauter directement le prochain paragraphe.

Donc, après un second opus tout en finesse, Saint’s Row : the Third ne fut que bienvenue pour compléter cette série. Puissant tant au niveau des graphismes que de notre personnage, on possédait un arsenal assez délirant pour passer de longue heure de jeu à s’amuser à mettre un désordre incroyable dans la ville. Deep Silver a souhaité continuer dans cet élan humoristique et badass en nous servant Saint’s Row IV. Relativement décevant pour ma part, Steelport a finalement explosé en un millier de morceau de n’importe quoi grâce à un arsenal totalement fou et des pouvoirs incroyables. Et nous voilà donc avec Gat out of Hell entre les mains …

L’histoire débute lors de l’anniversaire de Kinzie. Lorsque la fête atteint son apogée et après une séance de spiritisme qui tourne mal, le chef des Saint’s est kidnappée par Satan qui veut le marié à sa fille, Jezebel. L’objectif va donc de le libérer des enfers grâce à Kinzie et Gat. Et vous voilà proprement parlé, plongé dans les abysses.

Le jeu se compose en série de missions secondaires dans le but de faire progresser l’histoire. Comme je l’ai dit précédemment, GOOH reprend bon nombre de mécanisme, tant au niveau des graphismes que du gameplay, de son prédécesseur, Saint’s Row IV. Et c’est en ça que je trouve GOOH décevant. Le jeu est sorti comme un jeu à part entière, c’est-à-dire que selon moi, il aurait dû avoir un univers, un thème différent de Saint’s Row IV, et il n’en est malheureusement rien. On se retrouve dans un Steelport relativement similaire à la simulation du 4, on ressent une certaine fatigue du côté du gameplay, de l’histoire et de l’humour … tout ce qui faisait la force de Saint’s Row … J’ai adoré les précédents opus parce qu’ils apportaient une nouveauté. Des personnages plutôt atypiques, des combat assez impressionnants et chaotique, un arsenal, tant au niveau des véhicules que des armes, diversifié. Et pourtant … je n’ai rien retrouvé de cela dans GOOH. Alors certes, le jeu est sympa, mais l’humour est très lourd. Fini les rire aux éclats, seulement un léger sourire de temps en temps. Sans parler que vous ne pourrez plus personnaliser votre personnage.

En claire, le jeu reste très décevant. Moins de 6h pour finir le jeu dans sa totalité, le jeu finira par se transformer en Beat Them All très basique. L’ambiance et le gameplay sont très similaire à celui de Saint’s Row IV et le jeu aurait finalement dû sortir comme une extension de ce dernier.

Pour finir, je recommande GOOH pour ceux qui ne connaissent pas encore la série et qui n’ont pas forcement envies d’y mettre le prix. En revanche pour ceux qui ont bouclé totalement Saint’s Row IV, je vous conseille d’être patient et d’attendre le vrais Saint’s Row V.

Metal Gear Solid V: Ground Zeroes
90
Après une sortie plutôt chaotique sur console, Metal Gear Solid : Ground Zero est enfin sortie sur nos PC pour notre plus grand plaisir.

Alors, afin d'éclaircir tout doute, je souhaite préciser que Ground Zero n'est qu'un prélude du jeu Phantom Pain, une introduction au futur grand jeu d'Hideo Kojima.
Quel plaisir de retrouver notre très chère Snake en tenue moulante et son bandeau sur l’œil et quoiqu'il ait pas mal vieillit, il n'est pas encore l'heure de lui chercher des problèmes, parce que oui, il est toujours sacrément en forme ...

Le jeu se compose d'un seul et unique niveau et se fini très rapidement (3/4 heures de jeu si vous prenez votre temps) mais ce temps de jeu nous offre tellement de plaisir. Certes pour les personnes qui découvre la série, ils crieront certainement à l'arnaque, mais pour les connaisseurs, vous retrouverez bien l'esprit de Metal Gear Solid qui a fait de cette licence ce qu'elle est aujourd'hui. Hideo Kojima n'a pas lésiné sur le background et la mise en scène une fois de plus, faisant passer le jeu pour un film interactif. L’immersion est totale ! Toutefois, si j'ai un regret a formulé, c'est sur la fonction SlowMotion. Lorsque vous vous faite repérer, le jeu vous fait entrer dans un état de ralentissement, vous permettant de tuer toutes les menaces à proximité et de vous en sortir sans trop de problème. Mais bon ... pas de raison que ça vous arrive si vous jouer bien.

Pour conclure, connaissant la série depuis son apogée, je ne peux que conseiller cette épisode, certes cour, mais intense !

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