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Castelix0
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8 reviews postées
Lost Planet 3
40
Avant d'écrire, je suis allé lire certaines critiques et avis du jeu. Pour être franc, le jeu est mauvais. J'ai eu beau chercher, je n'ai trouvé que très peu, trop peu, de points positifs et énormément de points négatifs.En gros, on y incarne Nicolas Cage (alias Jim Peyton dans le jeu), un personnage dont le charisme, qui va avec le niveau de ses dialogues, est pratiquement égal à 0. L'idée de base n'est pas mauvaise, si elle ne s'enlisait pas dans une routine ennuyeuse. La moitié du jeu consiste à faire des allers et retours à pieds dans la base, entre les différents étages, avec des cinématiques qu'on ne PEUT PAS passer, ce qui est bien frustrant à la longue.Les passages avec le mecha sont misérables de nullité... Certes il est gros, imposant, il a l'air d'en "jeter"... Ouais ben non.Après on peut avoir une soudeuse, et moi je m'étais dit "tiens c'est cool, ça va pouvoir servir de lance-flammes !", mais rien du tout ! On n'a le droit de s'en servir qu'une seule fois, et attention : Pour souder la brêche dans un tuyau de 2m de large ! Mais, mais... A quoi ça sert ?!Le scénario est ennuyeux, il reprend des codes du 1er opus, à savoir - Le héros arrive, fait son taff, a un problème, rencontre des "pirates des neiges", devient ami avec eux, devient leur héros... Mais si seulement il reprenait aussi les avantages du 1er :/ Mais non. On n'est absolument pas libre dans ce jeu ! Il y a des murs invisibles de partout !Points négatifs : Quelques bugs, des incohérences scénaristiques, bug de traduction française (j'ai eu une phrase en anglais), mauvaise synchronisation labiale, jeu beaucoup trop facile pour la tranche d'âge qu'il vise, aucun charisme de personnages, mauvais scénario, aucune reprises des bons points des premiers opus, passage du style japonais au style américain, et ça change beaucoup de choses... Map beaucoup trop petite et surtout = vide. Trops de munitions (ici c'est un défaut).Le jeu est bourré de QTE, c'est tout le contraire de l'amusement.et les saves diparaisent si tu éteins ton jeu,cool non?
The Surge
70
The Surge est donc un bon RPG-Action et un vrai Dark Souls-like, il faut donc savoir apprécier le genre pour vraiment en tirer du plaisir. Peu respectueux de vos nerfs, le jeu n'est clairement pas fait pour la majorité des joueurs et son exigence se fait ressentir à chaque instant. Mort omniprésente, combats techniques, système punitif : bienvenue dans l'enfer où les machines sont reines. Proposant un système de loot ingénieux, doublé d'un système de craft intéressant, le jeu sait se démarquer et imposer son style. On regrettera tout de même le peu de diversité dans les armes et dans l'ensemble du jeu (monstres, décors, etc.), qui nous donne parfois l'impression de refaire sempiternellement les mêmes zones, de la même manière.
Les combats sont techniques : il faut jongler entre les attaques horizontales et verticales, savoir esquiver au bon moment, et surtout sans cesse surveiller les actions de l'adversaire. La moindre seconde d'inattention et c'est le drame, car ensuite, bonne chance pour retrouver votre chemin et pour récupérer vos loots. Il est nécessaire de prendre le temps d'analyser chaque ennemi pour comprendre ses points faibles. Fort heureusement (mais c'est aussi un point négatif) ils sont peu nombreux et il n'y aura donc pas besoin d'avoir une mémoire d'éléphant pour tout retenir. Si les combats sont nerveux et efficaces dans leur construction, certains points noirs dérangent comme la hitbox qui fait des siennes.
On se retrouve ainsi avec des coups ratés sans trop savoir pourquoi. Bref les combats font rager et il faut prendre son mal en patience, surtout si on est neophyte dans le genre. Le framerate à 60fps sur PC permet de conserver la nervosité des combats et les amis du club clavier/souris seront heureux d'apprendre que, coté technique, il n'y pas grand chose à reprocher au jeu. Loin d'être une énorme claque, on a tout de même un rendu visuel qui reste agréable et qui ne souffre d'aucun désagrément. Les petites configurations sont les bienvenues.
Dommage que nos "outils de travail" manquent de diversité. Au total, on a la possibilité de tester 5 types de combat différents mais avec des armes qui se comptent sur les doigts d'une main. Plutôt griffe ou lame ? De toute façon vous n'avez pas le choix. Enfin sachez que le jeu est uniquement accessible en solo et qu'aucun mode multijoueur n'existe. Il faut donc aimer affronter les difficultés seul.
Lords of the Fallen
70
Dans « Lords of the Fallen » vous incarnerez l’anti-héro Harkyn, un criminel condamné, dont le visage est recouvert de tatouages. Le passé obscur de ce chauve plutôt bourru, est empreint de mystère, on sait uniquement qu’il a été remis en liberté afin de mettre fin au règne de terreur des Rhogars.
Joueurs de « Lords of the Fallen » abandonnez tout espoir de scénario fouillé avec une réelle intrigue et des dialogues travaillés et prenants. En effet l’histoire et l’univers sont laissés volontairement en retrait, au profit des combats qui jalonneront votre parcours. Entre deux rencontres musclées, vous tomberez sur des PNJ avec des dialogues à choix multiples, vous donnant quelques informations sur l’histoire. Votre relation avec eux se limitera à quelques échanges et quêtes annexes et basiques qu’ils vous confieront. Des parchemins et de nombreux journaux audio seront dispersés ici et là afin de vous en apprendre davantage sur la trame. Le synopsis est plutôt sympathique sur le papier, mais le traitement scénaristique est réduit à son minimum.
Pour le gameplay, les habitués de la saga Souls ne seront pas perdus, il s’agira quasiment du même, en légèrement plus lourd. La configuration des touches à la manette est identique, les gâchettes gauches et droites correspondent aux attaques légères ou lourdes, blocage, ambidextrie,… Le reste se limitera à des esquives, à l’utilisation de consommables et de magie. Seule petite différence, « Lords of the Fallen » a ajouté aux combats une prise en main teintée de réalisme, la maniabilité du héros est influencée par le poids équipé. A vous donc de choisir entre une arme dévastatrice mais lente ou une plus légère, moins efficace mais plus rapide vous permettant d’améliorer votre mobilité. Attendez-vous donc à des duels techniques.
Un manque de carte, oblige le joueur à retenir son itinéraire et sa destination (ou à faire des imprimes-écran). Aux vues des décors qui se ressemble tous, ce choix ne semble pas des plus judicieux. Il en va de même pour le journal de quête totalement absent, seule une indication de la quête principale reste dans le coin de l’écran, rendant les quêtes secondaires plus ardues. En effet, difficile par exemple de se souvenir de l’endroit où se trouve le PNJ pour lui rendre la quête une fois accomplie. Le système de caméra est loin d’être parfait, elle peine à suivre les rotations du joueur autour de sa/ses cible(s) mais elle tremble également au point parfois de donner la nausée.
Les décors sont génériques, peu variés, et n’offrent que rarement de liberté. Ajoutez à cela des intérieurs sombres et gris et des extérieurs dans les mêmes teintes et vous aurez rapidement une impression de déjà-vu, rendant l’ambiance assez terne. Quelques touches de couleur auraient amoindri l’indifférence générale des décors et auraient rendu le titre plus agréable et lisible. C’est peu enthousiasmant et original, mais cela reste cohérent avec la trame scénaristique du jeu.
le jeu pâti réellement de son doublage français qui frise le ridicule et déclenchera au choix une envie d’éteindre le jeu ou d’éclater de rire lors de scènes voulues tragiques.
Pour venir à bout de la quête principale comptez entre 15 et 20 heures. Rajoutez à cela la possibilité d’enchainer sur un New Game +, renforçant la difficulté du jeu et vous atteindrez rapidement 45 heures de jeux.
Conclusion
Malgré des influences connues et reconnues, « Lords of the Fallen » ne restera surement pas gravé dans les annales. En dehors d’un graphisme sentant bon la nouvelle génération, quoiqu’un peu trop générique pour les décors, il reste plutôt sans saveur. Le système de caméra est purement et simplement vomitif, des bugs de collision seront également de la partie et le verrouillage des ennemis est peu réactif. Les environnements sont détaillés, la lumière et les textures ont été travaillés, mais évoluer en continu dans un univers gris s’avère déprimant au possible. La majorité des mécanismes de gameplay des « Souls » est reprise avec brio et enrichie de bonnes idées, mais des imperfections assez rédhibitoire viennent rapidement ternir le titre. En dépit d’un système de combo intéressant et certains combats de boss épiques, c’est bien souvent des combats techniques à la lourdeur assumée qui vous serons servis. On apprécie en revanche le système de runes permettant de réellement choisir sa manière de jouer ainsi que les multiples fins influencées par vos actions. Enfin pour récompenser les joueurs qui joueront à « Lords of the Fallen », nonobstant ses nombreuses tares, les loots seront nombreux et plutôt classes. Peut-être le seul moyen de faire rester les joueurs après les 15 heures obligatoires pour finir le jeu…
Woolfe: The Redhood Diaries
60
Lorsque le jeu abandonne l’histoire en faveur de l’interaction entre les joueurs, il s’agit d’une plate-forme compétente et de la résolution de casse-tête avec une petite mesure de mouvement 3D et de retours en arrière, mais cela reste assez linéaire. C'est aussi totalement banal, gâché par une vingtaine d'insectes minuscules et ennuyeux, mais qui ne sont pas décisifs pour le jeu. Une énigme de la deuxième étape nécessite que Red effectue un shimmy relativement simple le long d’un ensemble de tuyaux pour sauter à travers un espace vide avant d’être noyé dans une pile de boues du haut; Cela m’a bloqué 20 minutes de plus qu’il aurait dû parce que le jeu a refusé de reconnaître et de saisir les tuyaux de l’autre côté. Les longues distances de fuite des ennemis sont aggravantes car Red s’accroche aux bords des murs.

Au début, le combat est plutôt ennuyeux, avec une attaque légère, une attaque lourde et deux attaques magiques. Rien ne fonctionne plus efficacement que simplement le spamming avec une attaque lourde ad nauseum, en particulier dans les moments fréquents où les hits ne sont pas enregistrés, ce qui est particulièrement frustrant dans les sections impliquant un mauvais Piper Pied qui appelle des groupes de rats. Une attaque de fourrière, censée faire fonctionner rapidement la horde, se connecte rarement de la manière que vous pensez, et le groupe peut détruire l'énergie de Red beaucoup plus rapidement qu'elle ne peut réajuster et viser ce qui l'attaque. Les combats de boss aggravent tous ces problèmes, avec des événements préprogrammés souffrant tous de moments d’échec.

Woolfe commence à peine à prendre son envol avant la fin du jeu. Le jeu complet dure environ deux à trois heures. Ce n'est apparemment que la moitié d'une expérience en deux temps, mais la moitié du jeu ne semble pas très prometteuse pour le second. Adulte, prendre en compte les histoires des enfants est un exercice difficile, et la morale de cette prise de conscience consiste peut-être à montrer à quel point un conteur doit grandir pour bien faire les choses.
Resident Evil HD Remaster
90
Il y a des jeux comme ça qui vous marque à jamais, des jeux que l'on peut finir et recommencer un nombre incalculable de fois sans jamais s'en lasser. Pour moi Resident Evil est de ceux-là. Remake du célèbre jeu de Shinji Mikami sorti en 1996, "Rebirth", pour les intimes, est à mon humble avis l'illustration idéal de ce que devrait être un remake.

En effet, dans cette version la quasi-totalité des énigmes ont été repensés différemment, l'histoire a été étoffée avec l'insertion de Lisa Trevor (fille de l'architecte du manoir), la densité du manoir a été revue à la hausse avec l'ajout de nouveaux lieux inédits tel que le cimetière et sa crypte. On note également l'apparition d'armes défensives permettant de ce défaire des griffes de zombies un peu trop désireux de vous soustraire de quelques délicieux petits morceaux de chair. Zombies qui sont dorénavant capables d'ouvrir les portes ou de descendre les escaliers quand bon leurs semblent ainsi que de ressusciter en "Crimson Head" (zombie plus féroce et rapide) si on ne les brûle pas au préalable. En outre, tout cela suffira amplement à dépayser et à légitimer une redécouverte totale du célèbre manoir Spencer et ce même par les fans les plus ardues de la version originale.

Techniquement parlant, pour l'époque, à sa sortie sur GameCube en 2002, avec des graphismes entièrement retravaillés, ça envoyait vraiment du lourd et ils sont encore aujourd'hui toujours aussi impressionnant grâce à la technique des décors pré-calculés en image 2D avec caméra fixe. C'est simple, tous les plans fourmillent de détails, les environnements sont véritablement saisissants et le manoir en est véritablement oppressant et inquiétant. Une véritable bénédiction pour la rétine !

Concernant la bande son, elle est indubitablement inoubliable et est parfaitement adapté au thème. Quel plaisir que de prendre 5 minutes dans les étroits et sombres couloirs au péril de sa vie pour simplement pouvoir satisfaire ses petites oreilles de cette magnifique et lugubre résonance !

En ce qui me concerne, ce jeu mérite aisément son statut de monument du survival horror et je le considère comme le chef d'œuvre ultime de Shinji Mikami.

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