2000/2700 Success

InfernHell
Membre depuis : juil. 15, 2018
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19 reviews postées
Call of Duty: Infinite Warfare
70
Dans cette critique je jugerais uniquement l'histoire, graphisme, bande son, gameplay.

Détestant le multi de CoD depuis un bon nombre de jeu, je refuse d'y aller, d'une part je suis peut-être mauvais mais la communauté la plus impactante (cheaters) gâche totalement le plaisir de jouer.
Le zombie mod, pas assez joué, voir pas du tout vu la durée passé dessus (30mn).
Et je ne comprends pas trop son bashing par la même occasion.

Du coup, passons au reste.

Étant très septique du jeu à son annonce et les divers visuels ou infos dessus ne m'attirait pas du tout mais pour avoir eu ce jeu en dessous de 5€, je me suis dit que ça allait être correct et finalement c'est pas si pire que ça.

L'histoire est très intéressante, bien ficelé, ne nous perd pas dans des actions inutiles. Elle se pose de manière brutale et direct mais n'en reste pas moins réfléchis. Osé jouer dans le futur pour une licence qui a connu sa gloire sur les guerres du passé, c'est risqué et pour moi ça a payé mais à utiliser correctement par contre.

Les graphismes sont relativement bon, oui par moment il y a des pertes de fps, un aliasing parfois dégueulasse mais c'est pas moche non plus. Le moteur graphique aurait pu être meilleur, certes mais aussi largement pire.

La bande-son est correcte, c'est pas too much, c'est pas inexistant mais j'attendais d'autres choses, une prise de risques sur les bruits des vaisseaux, armes, ce genre de choses.

Le gameplay, comme tout bon CoD est quasi identique, au sol notamment, elle l'est après dans les vaisseaux c'est différents mais c'est exactement les mêmes choses que nous avons vu sur les différents jeux de guerre sorti actuellement.

Au final, je me retrouve avec un jeu très intéressant, qui m'a plu et que je conseillerai pour tout les curieux. Bien sûr, n'y allé pas si vous voulez de la guerre réaliste des écrits ou des médias.
Castle Crashers
70
Castle Crashers est un beat 'em all très simple à comprendre et facile à prendre en main.

L'histoire est aussi simple que 4 princesses se font kidnappées en même temps que le plus gros et beau joyau du royaume et vous aller devoir retrouver toutes les princesses (et leurs bisous par la même occasion) et finir par retrouver ce fabuleux joyau.

La prise en main, que j'ai effectué à la manette, qui est par ailleurs conseillé avant l'écran titre du jeu, se fait simplement avec deux touches d'attaques, une de pouvoir, une de saut une d'attaque spéciale et les flèches directionnelles.

Une fois l'histoire commencé et la prise ne main bien faite ; préparez-vous à taper sur tout ce bouge.
Des chevaliers, des ours maléfiques, des inuits acharné, des épéistes sorti de l'enfer et j'en passe. Tout cela dans une multitudes de décors tous aussi cartoonesques les uns que les autres.
Sans oublier qu'une floppé de boss seront de la partie. Plus ou moins facile à battre suivant la mécanique qui est requise contre ce dernier.

La durée de l'histoire sans faire de détour ; c'est-à-dire : sans arènes, sans chercher, sans multi, sans changer de chevalier du coup sans rien est de 3h environ. On va dire que c'est convenable ou alors, ayant déjà joué à sa version Xbox m'a beaucoup aidé.

Mise à part un passage qui m'a grisé sur le coup, je dois dire que j'ai pris beaucoup de plaisir à le retrouver sur PC et de refaire cette histoire haute en couleurs et musiques.

Foncez l'arme à la main, le bouclier de l'autre côté et tuer du monstres sans compter.
Need for Speed
80
Je n'attendais pas grand chose de cette épisode. D'ailleurs à sa sortie je n'avais pas la configuration nécessaire pour le faire tourner sur PC.

Je me suis laisser tenter avec l'édition Deluxe, qui offrait d'ailleurs la mythique BMW M3 GTR de Most Wanted (2005).
Tout d'abord, niveau histoire ; ça tiens sur un post-it. Il faut juste partir du statut de simple coureur de rue pour arriver au statut de légende de la ville en battant les grands maîtres de différentes catégories (crew, destruction, vitesse, etc) avec des équipiers qui rêvent de gloire dans leur style à leur tours.
Les dialogues, les séquences filmiques, les messages/appels sont un petit plus pour en apprendre plus sur les motivations de chacun et les intérêts. C'est sympa mais toute les 2 minutes avoir un appel ou un messages à voir absolument c'est assez vite saoulant.
Les graphismes, une fois une bonne configuration entre les mains, sont assez époustouflants et ne faillent pas à un seul moment (du moins de mon côté). Le jeu purement de nuit offre de très beau rendu, éclairages, effets de vitesse, et surtout de nombreuses textures et géométries qui donnent un rendu final très très sympathique. Et il y aura toujours ce "manque" de réalisme des dégâts sur la voiture et son comportement avec ; après nous ne sommes pas dans de la simulation pur.

Le système de course est pas mal, même s'il reste classique, sa variété permet de changer les plaisirs, même si les contre-la-montres m'ont donné de sacré sueurs pour battre un bot au centièmes (oui j'ai pas toujours été très bon). Les courses dans les montagnes, en ville, campagne m'ont régalées. Dommage que le drift été trop présent à mon goût mais pas toujours déplaisant à réaliser.
Les voitures sont extrêmement fidèle à ce qu'on à déjà pu voir dans d'autres jeux.
Les sonorités de destructions, de moteurs, échappements, collisions, pneus sont quand à elles excellentes malgré un léger manque à mon goût de plus de sévérité sur certains des éléments cités ci-dessus.

Après avoir fait une quinzaine d'heures de route, mode histoire plié, la M3 (je n'ai conduis que celle-ci si jamais vous vous posiez la question) était équipé au maximum de ses performances et j'ai pris du plaisir à monter dans les tours, dépasser les vitesses et regarder les concurrents des diverses courses dans le rétro intérieur de la voiture.
Pour passer une bonne heure à se décontracter où se défouler sur le jeu et pas la vrai route, c'est un bon élément.
Battlefield 5
50
Battlefield est une licence que je suis un peu de loin sans pour autant ne pas être dénudé d'intérêt pour son contenu.
J'ai saigné et bien apprécié Bad Compagny 2, le 3,4 et le premier. Mais j'ai aussi jamais vraiment accroché Hardline qui pourtant avait tout pour plaire sur le papier. Sachant que je reste purement en solo, donc pas d'éléments de critique sur le multi/en ligne.
Je précise aussi que la qualité du jeu n'était pas en ultra.

Et du coup comment j'appréhende la venue de ce "cinquième" opus ?

Tout d'abord on repart durant la seconde guerre mondiale. Époque de l'histoire extrêmement intéressante et surtout des plus connu mais pas dans les détails. Et ce nouvel opus propose comme son prédécesseur une histoire à segment. Plusieurs petites histoires qui ont leur lot de bonnes et mauvaises choses et je ne parle pas du côté historique pour l'instant.

On va décortiquer les segments au nombre de 4.
"Sous aucun drapeau" offre une belle histoire de rédemption. On découvre des paysages très bien animés, chargé d'informations (merci les jumelles) et une vision global et lointaine des lieux. C'est propre, les éléments ne montrent pas de faiblesses ou presque.

"Nordlys" se déroulant en Norvège, offre un rendu météorologique excellent et ses lieux sont relativement sympathique à visité. L'histoire de celui-ci est aussi déchirante que puissante. Elle m'a d'ailleurs permis de re-découvrir des éléments de cette époque.

"Tirailleur" va quand à elle nous placer dans ce récit quasi oublié par tous, effacé pour ne pas avoir honte peut-être, sur l'histoire des tirailleurs sénégalais. Qui d'ailleurs pour moi sera le meilleur segment du jeu. Riche en action, émotions, révélateur et aussi car François Hollande a donné la nationalité à une vingtaine de membres, encore en vie, de cette unité.

"Le dernier tigre" change complétement et non sans déplaire. Nous passons du côté noir de la guerre. Nous incarnons une unité lourde nazi avec son rouleau compresseur de destruction le char Tigre.

Alors, BFV nous redonne la version du jeu de guerre par segment de BF1. C'est très intéressant, on peut donc se focaliser sur plus de péripéties condensé sur une courte période. La qualité du jeu de minimale à max et pas ultra est remarquable. Un petit "aliasing" de temps en temps mais c'est léger.
La diversité des armes trouvable sur le champ de bataille est intéressante. les ennemis sont variés avec diverses capacités et c'est une bonne idée qui donnera du fil à retorde par moment. Les maps sont en monde semi-ouvert, il y a tout de même beaucoup de couloirs et des scripts pour ne t'égarer ou pour éviter de foncer tête baisser et de "rusher" les niveaux.
A côté de ça, le jeu ne m'a pas offert l'expérience que BF1 ou ces prédécesseurs. Beaucoup trop d'infiltration qui se mélange trop vite à l'explosif. Le rythme est saccadé et on est vite perdu. Le premier segment est le meilleur exemple. Infiltration tout du long si jamais tu ne t'ai pas fait repéré avant, ce qui bien-sur devient très vite lourd à faire. La fin du segment on en parle pas, John Rambo s'est invité à la fête. Le dernier Tigre, offre une pluie diluvienne de missiles, roquettes, balles en tout genre plus vite que la saison des moussons de Asie du Sud.
Le deuxième offre une infiltration plus réfléchis est nécessaire pas toujours évidente étant donné que ces satanés hommes te voient arrivés à des kilomètres à la ronde. La seconde parti de ce segment est intéressante mais quelques fois un peu trop redondante sur ce que nous avons réalisé auparavant.
Mais les tirailleurs, ce segment est magique, il possède tout les éléments à sa juste dose. Un peu bourrin par moment, de la réflexion, de l'infiltration mais pas trop. Tout est à bonne dose et juste.

Au final, avec la réutilisation de son grand frère, une belle qualité d'image, des histoires prenantes, une gameplay abordable ; la gestion des affaires n'est pas au rendez-vous. Malheureusement, il y a peu de chance que je retourne m'éclater sur ce jeu.
Observer_
90
Observer_ est un jeu post-apocalyptique développé par Bloober Team a qui nous devons la série des "Layers Of Fear" ou encore le récent "Blair Witch". Et Aspyr comme éditeur connu pour certains opus de "Les Sims", le premier "Layers Of Fear".

Observer_ nous situe dans la peau de Daniel Lazarski, enquêteur neuronal qui détient le statut de Observer. Ce qui lui permet de fouiller les souvenirs de personnes notamment les peurs et des indices pour des enquêtes ; ce que nous allons faire dans ce jeu.
Le scenario de base est simple à comprendre par contre l'histoire est beaucoup plus complexe.

Les diverses missions nous emmènent dans un monde à trois visions, la bio-vision, la cyber-vision et la normale. Il faudra jongler entre les trois pour trouver des éléments importants pour le bon déroulement de l'histoire. Qui rempli de puzzle demande beaucoup de réflexion nécessaire. Mais ce n'est pas tout, entre l'incompréhension et la violence de ce qu'il se passe dans cette immeuble fermé par été d'alerte (on dirait qu'on connait ce genre de chose en réel). Notre enquête va être virulente et schizophrénique.

Si vous êtes épileptiques, ne tentez même pas ce jeu vous allez finir allongé au sol avec une quantité de psychotrope hallucinante dans l'organisme. Vous serez prévenus, ce jeu joue sur la santé purement mentale.

A la recherche de notre fils, Adam. Rien ne va se passer comme prévu, meurtres, rêves, cauchemars, chasser, être chassé, découvertes. Tout va se passer durant ces 8h de jeu qui donne des impressions et des visions à chaque pas et chaque recoins des murs. Je ne m'attendais clairement pas à un niveau, une exigence et un rendu final pareil.

Les deux seuls points négatifs pour moi sont : jouabilité n'est pas compliqué mais n'est pas très intuitive non plus et peut-être le manque d'indications ou de (mini-)carte par moment.

Les graphismes sont excellents, le jeu de lumière très bon, les couleurs très bien nuancées et appropriées ; l'augmentation de l'atmosphère est encore plus puissance. De plus la bande-son est incroyable et colle parfaitement aux situations que l'on croise. Les effets frénétiques, distordus, brouillé sont encore plus prenant et déroutant. La photo et la géométrie de ce bâtiment et sa cour sont très bon, la nuance entre le vrai et l'électronique apporte une belle dimension à l'histoire. (Matrix tu as un sérieux rival)

Malheureusement je suis mort dans le jeu, sur le dernier chasseur et du coup je n'aurais pas ce superbe badge "Unbreakable" mais je suis tout de même fier d'avoir pu finir ce jeu qui avec toute les captures d'écrans que j'ai faite, je peux dire que ce n'est pas qu'un simple jeu mais une leçon de ce à quoi on s’attend sur un film où un jeu d'un univers précis réalisé avec une aussi belle fidélité et force.
Un film de cette envergure aurait beaucoup de puissance et serait extrêmement sympa et violent à voir, s'il est réalisé comme nous le voulons.
Bref, trêve de bavardage, messieurs/dames foncez sur cet OVNI qui vous repeindra une facette de l'imaginaire dépravée d'un monde potentiel.
My Friend Pedro
100
My Friend Pedro est un univers tout droit édité et développé par Devolver à qui nous devons les très bons "Broforce", "Hotline Miami", "GRIS" et "Shadow Warrior".

Petit jeu de plateforme, haut en couleur, nerveux et très mouvementé, ou vous y incarnerez un personnage sans identité guidé par Pedro la banane. Tout au long de différents niveaux qui composent des lieux aussi barré que jamais on y aurait pensés.

On se trouve à combattre les hommes de mains d'un boucher, des haters dans le monde de Pedro, des gamers ou encore la police de la sécurité d'internet.
Tout ce beau monde aussi bien équipé que ça doit l'être, tenterons par divers pièges dont la difficulté augmente au fur et à mesure, de vous réduire à néant. Entre phases de pièges, carnage, parkour ou encore des passages à la shoot 'em up ou comme Cuphead avait pu le faire avant on sera très clairement gaté.

Pedro possède un humour de haute voltige, les boss sont intéressant, même si le level design de ces derniers auraient mérité quelques éléments en plus et complétement décalé. Les décors sont très peu variés dans les "mondes" et je trouve ça parfois lassant.
Alors oui le jeu est court l'histoire (dont on s'en fou complétement) se fini en 3h pour la difficulté facile (oui je n'ai pas fait les autres) mais je pense qu'il faut une bonne dizaine d'heures pour tout finir et débloquer. La bande-son coule totalement au jeu et son univers, une grosse impression à la Metal Slug dans son ambiance et son avancement.
Notre personnage, très basique dans son image peut tout faire. Tirer en back-flip contre un mur tout en envoyant un skate dans une poêle pour tirer dessus pour toucher le maximum d'ennemis en arrivant à esquiver les balles et les explosions suivi de lasers. Oui, ça fait énormément de chose en même temps mais c'est tout bonnement jouissif et explosif.

Le jeu est donc au final court, quelques peu linéaires, sans de grosses infos historiques. Mais il est barré, humoriste, prenant, haut en couleurs et à refaire pour débloquer tout les bonus et finir toutes les difficultés.
La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor
90
Voici un univers que nous connaissons tous, qui est adulé et approuvé par tous. Mais comment adapté ça dans un style qui façonne et donne beaucoup aux autres genres d'art ?

Middle-Earth : Shadow Of Mordor est une production de Monolith Games (les deux premiers "FEAR" ou encore "No One Lives Forever") et de Warner Bros. Games (l'excellente série des "Batman", "Mortal Kombat 11", "Hitman", "Outlast", "Mad Max", "Injustice" et j'en passe tellement il y en a)

Nous voici dans la peau de Talion en compagnie de Celebrimbor qui tout deux en quête de vengeance contre La Main Noire de Sauron, vont unir leurs forces pour assouvir les drames de leur vie.
Nous retrouverons par passage très bref le fidèle Gollum et d'autres traits familier d'acteurs phares de la trilogie de Peter Jackson.

Alors que nous avançons dans une histoire qui par quelques fois à droite, à gauche ; nous auront à exterminer l'armée de Sauron, composé de Chefs de guerre, de capitaine et d'autres grades militaires. Le but étant de se venger alors nous prendrons un malin plaisir à faire le ménage. Mais c'est là que ça se complique.

Le gameplay du jeu est tiraillé entre infiltration, discrétion, massacre en série et surtout d'une grande réflexion. Il n'est clairement pas facile de commencer cette aventure et d'arriver à son terme. La difficulté croissante ne facilitera pas les choses pour autant. Les ennemis, de n'importe quelles factions/classes, auront diverses puissances, résistances, capacités, peurs enfin bref ; il va falloir arriver à jongler entre tous ça pour éviter de mourir.
Les "boss" (chefs de guerre comme leurs supérieurs) seront relativement gourmand en patience et dextérité mais quelle joie d'en battre/dominer un.
Les missions de l'histoire ne sont pas les plus simples à réaliser, entre la demande d'une énorme discrétion, d'anticiper chaque mouvement ou milieu, ça s'avère très "recommence, essaie encore (à répéter plusieurs fois à la suite)".

J'ai par ailleurs uniquement désosser l'armée de Sauron et l'histoire principal, donc rien d'annexe entre les artefacts et les autres éléments possibles du jeu et je n'ai fait aucun autre mode de jeu à part l'histoire principal.

Mais le jeu n'en demeure pas moins très fort. La qualité graphique est au rendez-vous, les atmosphères sont sublimes, les décors très caractéristiques et bien réalisé. La bande-son apporte une ambiance plus forte (ou alors c'est l'OST de la trilogie qui tournait dans ma tête). Ce qui facilite grandement l'immersion dans ce fabuleux et crasseux univers aussi mortel qu'imprévisible.

Au final du rendez-vous, il m'a fallut 15h pour finir l'armée de Sauron et le mode histoire avec quelques cinquantaine de mort à mon actif. Je peux déjà affirmer que le second volet ne va pas se faire prier à arriver et j'espère qu'il sera aussi riche et de qualité voir plus ; que cette opus.
Cuphead
100
Cuphead est le premier et encore le seul jeu développé par MDHR. Ce Shoot'Em Up à l'ancienne, n'est pas sans rappeler mes premières heures sur Metal Slug ou plus récemment prendre plaisir sur "My Friend Pedro".
Ici, le jeu peut se faire à seul ou à deux, sur le même écran non splitté.

Côté histoire, vous devez payer une dette que vous avez envers le diable. Vous devez la payer en mettant KO une multitudes de Boss pour récupérer le pacte de leurs âmes.
Jusqu'ici, rien de bien compliqué.

Mais voici que sur ce jeu vous vous réglez en difficulté expert. Et ben mon pote, accroche-toi tu n'es pas prêt de t'en sortir.
Même si j'ai fini le jeu en expert en 3-4h, je n'ai pas compté le nombre de mort. Bon soyons réaliste, je pense que la centaine n'est vraiment pas loin, surtout sur les premiers boss et 2-3 sur la fin avant le Casino.
Et oui, j'ai souffert tout le jeu, mes nerfs sont compléments HS en ce moment mais mon mental est encore là. La difficulté dès le début, la nécessité de grands réflexes, d'une grande anticipation, d'un timing du feu de Dieu ; clairement je ne m'y attendais pas du tout mais étrangement, avoir été en difficulté sur les deux premiers et quelques uns par la suite, j'ai quand même réussi le casino sans perdre une vie mais en ayant passé un bon moment contre le Diable, j'ai rapidement passé l'épreuve de King Dice avec seulement 3 boss d'affrontés sur la grande sélection possible. J'y ai même obtenu mes meilleurs notes sur ces deux niveaux A- et A+. Je suis étonné, mais j'ai transpiré.

L'univers cartoonesque, jazzy, coloré est excellent. La nostalgie de revoir les vieux Disney ou Tex Avery s'est montré sans la moindre hésitation. Les arrières-plans en aquarelle sont très bien intégré et donnent une dimension joviale à cette difficulté extrême. Les couleurs bien flashy sont parfaitement proportionnées et dispatchées sur l'ensemble du jeu. et ces musiques Jazz ne sont pas sans rappeler le film des "Blues Brothers" ou encore l'univers de Cab Calloway et son "Hi-de-Ho!", d'ailleurs King Dice lui rend grand hommage du coup en y repensant.

Au final de cette épreuve acharné, compliqué ; je me suis épaté à réussir certains passages sans perdre de vie, en finissant rapidement. D'avoir réussi cette épreuve sans trop perdre mes moyens. Ce jeu mérite toute la visibilité qu'il faut, aussi dur qu'un Dark Souls, au niveau d'un Ninja Gaiden Black en maître ninja. Il rejoint Cursed Castilla et Ghost N Goblins dans la difficulté et dans le bonheur de finir ces jeux et peut-être d'y revenir un jour. Mais en attendant ne dérange surtout pas mon café !

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