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Kalimari
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5 jeux achetés
4 reviews postées
Killer is Dead (Nightmare Edition)
60
Bim ! bam ! boum ! t'es mort !

Killer is Dead est un beat'em all très dynamique mais peu exigeant dans son gameplay. Le nombre de coups spéciaux est relativement faible, et les stratégies à adopter contre chaque ennemi sont peu élaborées. Toutefois, parcourir le jeu pour massacrer du monstre se montre prenant, notamment grâce à l’agressivité des animations. Les boss sont dans l'ensemble mémorables, parfois même magiques ; qu'ils soient complètement fous (Tommy, le train russe qui prend vie) ou plus sérieux (David, le grand méchant du jeu), on prend un malin plaisir à les démembrer et à leur taillader tous les trous tant leur chara-design est réussi. Les difficultés sont bien dosées, et on vous propose pas mal de quêtes alternatives, bien qu'elles soient généralement ennuyantes. Parce que Killer is Dead est japonais, on peut aussi draguer des femmes et même mater leurs sous-vêtements. Sans grand intérêt et pas franchement rigolo, ce mode gigolo n'est là que pour la rigolade (ou si on est un gros cochon). Malheureusement, le jeu souffre d'un énorme problème : son level-design. Catastrophique, vous avancez dans de longs couloirs pas toujours très inspirés dans leur design. On aurait aimé un peu plus d'exploration, plus d'âme. La durée de vie du titre est assez courte : dix heures en ligne droite environs. Heureusement, Killer is Dead dispose d'une bonne rejouabilité.

C'est l'histoire d'un mec qui part sur la Lune, armé d'un katana, pour tuer des humains contrôlés par des monstres et puis...

Visuellement Killer is Dead casse des visages, à n'en pas douter. Que ce soit la direction artistique, proche d'une BD très noire ou encore l'ambiance sombre posée par le scénario. Suda51 oblige, Killer is Dead nous gratifie d'une touche d'humour typiquement nipponne et de scènes complètement déjantées. Surprenant et amusant, le scénario du jeu rame néanmoins sévèrement. Les premières heures excellentes et pleines de mystères laissent présager un bon polar sur fond de fantastique. Puis, au fur et à mesure des chapitres, on s'en éloigne loin, très loin... jusqu'à se perdre complètement. Les personnages secondaires ne sont pas travaillés, les missions s'enchaînent et les clients que l'on sert n'ont aucun impact dans le déroulement de l'histoire. La fin, très ouverte, est sympathique mais laisse un arrière-goût de bâclage et d'inachevé. On ne comprends pas vraiment ce que l'auteur a voulu nous raconter, nous faire ressentir à travers son œuvre. Trop d'éparpillement, pas assez de profondeur, ne serait-ce que dans l'univers dans lequel le joueur évolue. Reste que l'expérience est dépaysante. Quant à la bande-son, elle est également très réussie.

Conclusion

Saisissant dans son ambiance et son style visuel, Killer is Dead se montre également assez marrant à parcourir. Avec sa bande-son aux petits oignons et des décors sacrément chouettes (la maison d'Alice ou la palais sur la Lune), des boss super cool et un gameplay peu complexe mais agressif, on pourrait s'attendre à un jeu presque parfait. Malheureusement, c'est au niveau technique que le jeu pêche : une caméra pas toujours agréable, des missions alternatives et le mode gigolo loin d'être funs, un level-design à l'ouest et un scénario qui ne va pas jusqu'au bout des choses, le titre de Suda51 est à réserver à ses fans, à ceux qui manquent (vraiment) cruellement d'un beat'em all ou qui veulent se plonger dans un délire qui ne laissera personne insensible. 6 sur 10.
Mortal Kombat X
50
Ça pisse des kilos de sang à ne plus savoir qu'en faire

On va se la jouer rentre-dedans, comme Mortal Kombat. Comprenez par là qu'on ne tournera pas autour du pot. Graphiquement, c'est franchement beau ! que ce soit les kombattants, les terrains, les animations ou encore les particules, il n'y a rien à redire. C'est bourré de détails et c'est sombre, presque crade, oppressant. Le mode histoire est rigolo puisque toujours très nanardesque, même si on finit par vite s'ennuyer et passer les kombats. Au niveau du chara-design, les nouveaux personnages varient entre le peu inspiré (Cassy Cage) et le très bon (Ferra/Torr). Quant aux Fatality et autres Brutality sont toujours aussi joyeux et gores. La bande-son n'est pas marquante puisque très atmosphérique, contrairement aux précédents opus. Dommage.

La chasse aux yeux de pâques

Question contenu, Mortal Kombat X peut être fier. Gargantuesque, il vous faudra le débloquer contre des sous-sous virtuels à travers la Krypte, un labyrinthe en 3D géant et remplis de coffres. Vous y trouverez des kostumes, des brutality, des artworks et plein d'autres trucs dans le genre. Côté mode de jeu, en plus du mode histoire et du mode online, il y a du versus local, du survival et même un mini-jeu où l'on détruit les boutons de sa manette à force de la bourrer. En plus de l'expérience cumulée sur votre compte, vos kombats feront progresser votre faction (il y en a six, de mémoire). Le but ? on ne sait pas trop. Le reste, il vous faudra l’acquérir en DLC... des DLC qui, bien sûr, contiennent des personnages déjà prévus avant la sortie du jeu.

La technique de la paume sacrée

Au niveau du gameplay, ça tâche. Alors oui, les personnages sont tous très travaillés avec trois variations pour chacun. Oui, c'est sanglant et très jouissif. Oui, deux ou trois éléments de décors (dont une grand-mère) peut-être utilisés pour défoncer votre adversaire. Le problème, c'est au niveau des mécaniques. Peu importe le niveau de chacun, tant qu'on maîtrise les techniques de son personnage on peut bourrer à l'infini son adversaire. Deux solutions s'offrent alors à celui qui pare : soit il réussit à contrer un coup et peut punir son adversaire, soit il est pris dans un enchaînement dont il est difficile de se défaire. En résulte une sensation de jeu souvent frustrante et des compétitions à haut-niveau assez ennuyantes à regarder.

Conclusion

Pas un mauvais jeu mais loin d'être compétitif, Mortal Kombat X n'est même plus suivi sur PC. Après un lancement catastrophique, les possesseurs du titre se voient laissés sur le carreau. Très joli, gore et plein de bonnes idées, il faut toutefois reconnaître que les mécaniques très simplistes et incitant au bourrage de touches offrent une faible courbe de progression. Le contenu est assez dense, bien qu'une partie presque tout aussi grosse ne soit disponible qu'en DLC. En bref, si vous cherchez un jeu compétitif, cherchez ailleurs ; si vous cherchez un titre un peu neuneu, bien violent et hilarant pour jouer entre amis, foncez l'acheter. Attention également à l'optimisation un poil bizarre suivant les machines. 5 sur 10.
DuckTales: Remastered
70
Là où aucun canard n'est jamais allé

Alors qu'on tente de lui voler un tableau fraichement acquis pour une bouchée de pain, Picsou découvre un message dissimulé à l'arrière de l’œuvre révélant les lieux où se terrent les plus grands trésors au monde. S'en suit alors une chasse au trésor aux quatre coins du globe et même sur la Lune. DuckTales vient titiller la fibre nostalgique mais apporte avec lui des graphismes et musiques remis au goût du jour et des améliorations bienvenues. Visuellement, on nous offre des décors en 3D sympathiques mais un peu froids, tandis que les personnages (intégralement en 2D) semblent faits de papier. Un décalage qui se révèle assez plaisant et servant au mieux le gameplay. Que ce soit dans ses savoureux dialogues, ses scènes ou encore ses animations, l'impression de faire face à une bande-dessinée Picsou est bien présente. La bande-son est toujours aussi géniale qu'à l'époque, la palme restant au thème du niveau de la Lune.

Insert the coin-coin

Au niveau du gameplay, DuckTales reste classique. On facilite la prise en main du pogo, on offre trois modes de difficulté, on laisse le choix du niveau à parcourir et on permet de sauvegarder sa partie. Pas vraiment ardu dans son ensemble, le jeu propose tout de même quelques passages plus corsés (la toute dernière séquence par exemple). Les boss sont assez aisés mais restes sympathiques à affronter, tandis que le level-design reste toujours aussi efficace. Il faudra entre deux et trois heures pour venir à bout du titre en ligne droite. À côté de ça, le joueur peut acheter des musiques, des artworks ou encore des crayonnés à l'aide de l'argent collecté dans le jeu. Enfin (et non des moindres !), Picsou peut plonger dans son coffre-fort comme dans la bande-dessinée !

Conclusion

S'il est un poil trop facile, court et doté de décors 3D peu élégants, DuckTales : Remastered se montre en revanche plutôt bon dans tout ce qu'il a à offrir. Que ce soit la bande-son magique, le chara-design fidèle à la bande-dessinée ou le gameplay simple mais efficace, difficile de ne pas passer du bon temps sur ce jeu. On appréciera également l'excellent doublage des personnages ! Plus enchanteur que Castle of Illusions, il vaut tout de même mieux attendre une promotion avant d'acheter le jeu. Son manque de contenu et de rejouabilité pèsent trop dans la balance, à moins d'être un fan absolu de la première itération. 7 sur 10.
Street Fighter V
80
CAPCOM s'emmêle les pinceaux

Véritable volonté de mener Street Fighter aux sommets de l'eSport, CAPCOM s'est décidé à nous envoyer le cinquième volet. Peut-être un poil trop tôt. En effet, côté technique le jeu a beaucoup eu de mal à supporter les vagues de joueurs au lancement. Autre défaut (qui persiste encore à ce jour), celui de bugs dans les modèles 3D ; les cheveux longs des personnages s'enfoncent dans les bustes, et parfois ce sont même les jupes qui s'enroulent sur elle-même. En dehors de ce désagrément pas très aguicheur, on regrettera également le manque de transitions dans les niveaux. Seul celui d'un ersatz de ruelle chinoise peut se vanter d'en avoir une (vous pouvez envoyer l'adversaire dans un resto traditionnel et continuer la baston à l'intérieur). Hormis ça, le jeu est relativement beau et les animations des coups spéciaux et autres Critical Art plus ou moins bien foutus. Le chara-design des personnages a été amélioré dans son ensemble, à l'image d'un Ken plus occidental ou d'un Birdie devenu un comic-relief. Côté nouvelles têtes, si on appréciera le déjanté F.A.N.G et le tribal Necalli, on sera beaucoup moins charmé par [le jet pack et les sandalettes de] Rashid ou encore de l'insipide Laura. Dernier point extrêmement positif, le HUD est plus léger et prend donc bien moins de place.

De quoi vous faire devenir polygambattant

Qu'on aime ou non la direction artistique de Street Fighter V, ce qu'on désire savoir avant tout reste le gameplay. Même si l'on pourra pester envers ses légendaires huit frames volontaires, nul ne peut nier que CAPCOM a réalisé le tout avec brio. Que ce soit le rythme bien plus agressif que dans les différentes itérations du IV ou dans le style de jeu des combattants, on a de quoi être charmé. Exit donc les phases de défense interminables ! la barre de stunt récompense grassement les joueurs violents qui aiment mettre de la pression, quitte à se faire sévèrement punir s'ils n'enchaînent pas bien. De même, les joueurs appréciant le spam seront plus facilement sanctionné, à travers des fenêtres de récupération plus longues. Enfin, si Ryu et Ken restent toujours très similaires dans leur approche, CAPCOM s'est enfin décidé à donner une vraie personnalité à ses personnages ; Ibuki est devenue une vraie ninja avec un arsenal adéquat, Rashid peut booster ses coups à travers une tornade qu'il a précédemment formé, F.A.N.G gratte ses adversaires et se montre imprévisible, tandis que Birdie s'empiffre pour joncher le sol de détritus et enchaîner sur des choppes aux chaînes et des coups de boules surprenants.

Super Mega Ultra Giga Street Fighter V Arcade Overkill Survival Edition

Côté contenu, beaucoup ont pesté sur le manque cruel d'activités. Il faut dire que le jeu est résolument tourné vers l'eSport, mettant de côté les joueurs solitaires. Les histoires personnelles ne servent qu'à gagner de la monnaie virtuelle, le mode survie est lourd et mal dosé et les défis sont finalement vite torchés. Une histoire pleine de cinématiques a été ajoutée il y a peu ; le scénario est bordélique et tire beaucoup sur la corde shônen, tout en laissant plus de questions que de réponses aux joueurs. Un mode arcade est prévu pour on ne sait quand... toutefois, il est difficile d'en vouloir à un jeu de versus fighting, dont le but est de se mesurer aux autres, que ce soit en ligne ou tous ensemble dans un canapé. Un point très important : Street Fighter V n'aura pas d'autres itérations (Super, Ultra, etc...). En revanche, chaque année de nouveaux personnages, costumes et terrains s'ajouteront en DLC. Des DLC payables en monnaie réelles... ou virtuelles ! La Fight Money (c'est son nom) est difficile à acquérir et en attendant le mode Arcade ou les missions journalières, beaucoup passent par des systèmes de triche, eux-même utilisés par les pros afin de tout posséder lors des EVO. Une sacrée hypocrisie générale. Le point positif de n'avoir qu'une seule version d'un jeu, c'est d'avoir un suivi sur plusieurs années qui augmentera grandement le contenu présent. En attendant, il faudra patienter.

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