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7 giochi posseduti
3 recensioni pubblicate
Middle-Earth: Shadow of Mordor GOTY
90
THIS REVIEW IS IN FRENCH.

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Résumé
« La Terre du Milieu : L’Ombre du Mordor » est un jeu d’action et d’aventure qui a été développé par le studio Monolith. Ce studio n’en est pas à son coup d’essai, mais il a peut-être réalisé, à travers L’Ombre du Mordor, son coup de maître. Le jeu a été produit par Warnes Bros Interactive Entertainment (filiale de la gigantesque corporation du divertissement), et est paru à la fin de l’année 2014 sur la plupart des supports.
Le jeu est jouable en solo et n’est pas recommandé aux moins de 17 ans. Il propose aux joueurs de visiter la terre du Mordor à travers les aventures d’un des rôdeurs de la Porte Noire. Mais, à aucun moment, les éléments empruntés à l’œuvre de Tolkien ne limitent le récit. Il faudrait même dire que le récit ne se rapproche que vaguement des œuvres les plus connues de l’univers littéraire du Seigneur des Anneaux. Le jeu ne reprend ni les évènements du Hobbit, ni ceux du Seigneur des Anneaux.
L’histoire de L’Ombre du Mordor est indépendante, et seuls les plus fervents des fans parviendront à reconnaître les éléments puisés dans le Silmarillion. De ce point de vue, le choix des développeurs a été très inspiré. Ils ont fait le choix judicieux de se distancier du récit maintes fois revisité, pour donner à leur œuvre, une franche chance d’être appréciée avec le moins possible de préjugés.
Non seulement l’histoire est nouvelle, même pour les fans de Tolkien, mais en plus, elle ne constitue en rien une maxime dont le joueur ne peut se défaire. J’ai été libre, pendant toute la durée de mon test, d’aborder le jeu de la manière qui me convenait le mieux. Faisant souvent passer les missions secondaires et l’évolution de mon avatar, avant les quêtes principales. Somme toute, L’Ombre du Mordor est un jeu d’aventure digne du nom, qui garantit aux joueurs d’excellentes sessions de divertissement.

Avis sur Shadow of Mordor

Principe du jeu

La trame de l’histoire

John R. R. Tolkien a déjà construit un formidable univers fantastique empli d’elfes, de contrées fantastiques, de rois glorieux, de royaumes prospères et de légendes épiques. Mais, dans ce monde de haute fantaisie, il y a également un côté aussi sombre que sinistre. Les orcs et leurs cousins les uruk ; la désolation du Mordor et la corruption qui en émane ; la cupidité qui s’immisce dans le cœur des hommes, et en fait des créatures fourbes et détestables. C’est sur cette dimension sombre et néfaste de la Terre du Milieu que Monolith a tout misé.
L’Ombre du Mordor commence par la chute de la Porte Noire, le dernier bastion protégeant la Terre du Milieu de l’influence du Mordor et de son maître, Sauron. Le joueur incarne Talion, le chef d’une compagnie de rôdeurs chargés de la protection de la Porte. Le passé de Talion, le joueur n’en saura pas beaucoup. Tout ce qu’on sait, est qu’il est un homme épanoui, père d’un jeune homme dans la fleur de l’âge et marié à une charmante femme. Tout ceci tourne court lorsque les troupes de La Main Noire, l’un des généraux de Sauron prennent d’assaut le bastion et tuent tout le monde.
Le récit de L’Ombre du Mordor est donc un récit de vengeance. La thématique n’a peut-être rien de nouveau, mais la mise en œuvre est tout à fait innovante. Talion, par des circonstances surprenantes, se voit ancré dans le monde des vivants avec pour partenaire, le spectre d’un ancien guerrier elfique. Un spectre qui, malgré ses pouvoirs impressionnants, a vu son existence et ses souvenirs dissipés au fil des siècles.
La mission du joueur consistera donc à aider le spectre à retrouver ses souvenirs et ses forces ; tout en menant Talion sur la route de sa vengeance. Pour y parvenir, il faudra vaincre la gigantesque armée de Sauron. Un projet noble, mais futile face au nombre intarissable et à l’avancée inexorable des créatures du Seigneur des Ténèbres.
Pour y parvenir, le joueur sera invité à tirer profit des guerres d’influence qui sont monnaie courante chez les orcs. Il devra donc fomenter des rebellions, susciter de la suspicion entre les chefs de guerre et encourager les tentatives d’assassinat. Le joueur devra faire preuve de bon sens et de sens stratégique pour affaiblir efficacement l’armée contre laquelle il se bat seul.

Les quêtes annexes

Comme tout bon jeu d’action-aventure, L’Ombre du Mordor propose une foule de quêtes annexes aux joueurs. Des missions secondaires qui n’influencent que très légèrement la trame du récit principal. Ces missions se débloquent au fur et à mesure que le joueur évolue. Certaines sont très accessibles et ne constituent en fait qu’un divertissement ou un moyen de passer le temps. D’autres demandent du joueur qu’il fasse preuve de plus de talent, de jugeote ou simplement de capacités.
Pour ce qui touche aux plus intéressantes, trois types de quêtes annexes méritent d’être présentées : les quêtes de libération, de combat et d’adresse. Les quêtes de libération, symbolisées par une dague sur la carte du jeu, sont en tous points semblables à des missions d’infiltration. Il s’agit principalement de tuer des ennemis sans se faire remarquer, et accessoirement sans que l’alerte ne puisse être donnée. Des séquences de jeu qui ne manqueront pas de rappeler à certains joueurs Assassin’s Creed par exemple.
Les quêtes de combat, représentées par une épée permettront au joueur d’affronter des nombres de plus en plus importants d’orcs, dans des combats épiques à n’en plus finir. L’idée étant bien entendu de faire le plus de victimes, tout en essayant d’affronter tout seul des escouades entières.
Les quêtes d’adresse, qui sont les quêtes à l’arc. Permettent au joueur de mettre sa précision à l’épreuve. Il est principalement question de rester immobile dans un périmètre restreint pour tirer sur les troupes en approche. La difficulté peut consister à être le plus précis possible, ou simplement à gérer efficacement le nombre limité de flèches dont on dispose.
D’autres quêtes secondaires sont disponibles, mais ce sont principalement ces trois qui permettent au joueur de faire évoluer son personnage et de débloquer des points de compétence. Lesquels points permettront d’obtenir des aptitudes spéciales au niveau de l’arbre à compétences du jeu.

Jouabilité et mécanique du jeu

Le jeu est disponible sur consoles et sous différents systèmes d’exploitation PC (linux et windows). Il est possible d’y jouer avec un clavier et une souris, mais pour ma part je me suis servi d’une manette. Il y a des jeux pour lesquels le choix des commandes n’est pas une déterminantes de taille pour l’ergonomie, mais l’Ombre du Mordor n’est pas un de ceux-là. Jouer le jeu au clavier n’est certainement pas aussi intéressant que d’y jouer à la manette. Mais je ne peux pas être certain de mes propos. Après tout, il suffira certainement d’y jouer assez longtemps pour y prendre goût.
Le jeu à la manette reprend (à en croire les propos de certaines connaissances) les commandes de bases d’un Assassin’s Creed ou même d’un Tomb Raider. La prise en main est bonne et l’apprentissage des commandes se fait rapidement. Les designers ont bien pensé à la logique derrière les différentes combinaisons de boutons, et il n’est pas pénible du tout de les suivre dans leur raisonnement. Les joueurs se serviront de tous les boutons de la manette sans exception, en faisant des combinaisons au besoin.
Le jeu est principalement axé sur les confrontations et les séances d’infiltration. Le joueur a accès à trois armes : la dague, l’épée et l’arc. Chacune de ces armes est adaptée à un type précis de scénario. En effet, il n’est pas évident de se servir d’une dague lors des séances de confrontation ouvertes. Tandis que l’arc est à privilégier lorsque les adversaires ne sont pas encore conscients de la position du joueur.
La mécanique du jeu est originale. Certainement la raison pour laquelle le jeu a été longtemps primé tout au long de l’année 2014 et même en 2015. Le joueur, développera certaines aptitudes au combat au fur et à mesure que l’histoire avance. Certaines de ses compétences lui permettront d’interagir différemment avec les adversaires. Plutôt que d’être contraint de les tuer, il pourra par exemple les associer à sa démarche, ou simplement les terroriser. Les possibilités sont nombreuses, et les ennemis générés par l’intelligence artificielle du jeu s’y prêtent bien.
C’est ce que les concepteurs du jeu ont appelé le système Némésis. Lorsque le joueur est vaincu (d’une manière ou d’une autre par un adversaire) ou que ce dernier parvient à survivre, il devient plus fort et monte en grade dans l’armée de Sauron. Il deviendra alors une cible de vengeance pour le joueur. Lorsqu’ils se rencontreront de nouveau, l’adversaire se souviendra de sa précédente confrontation, et sera devenu plus coriace en tant qu’ennemi. Un système particulièrement intéressant qui a été accueilli avec intérêt par de nombreux critiques.
Il faut comprendre que les orcs présentés dans le menu du jeu, ne sont pas des ennemis génériques. Chaque orc est conçu en puisant dans une base de données de caractéristiques (puissance au combat, vulnérabilité aux techniques finales, vulnérabilité aux attaques à distance, etc.). Ils sont donc à priori, uniques en leur genre : du point de vue physique, et même au niveau de leur personnalité. Certains fuiront lorsque les circonstances leur sont défavorables, d’autres seront enragés et redoubleront d’ardeur. Au joueur de bien enquêter sur ses cibles avant d’aller à l’affrontement.
Pour ce qui est de l’arbre de compétences proposé dans le jeu, il n’y aucune obligation de le parcourir entièrement. Certes, un joueur qui parvient à débloquer toutes les compétences devient extrêmement puissant, mais il n’est en aucun cas invulnérable. Parmi les compétences, certaines ne sont en aucun cas nécessaires à l’avancement du mode histoire. Mais, elles n’en sont pas pour le moins déplaisantes.

Scénario

Le scenario de L’Ombre du Mordor est l’un de ses meilleurs arguments de vente. Mais, pas uniquement parce que le jeu a bénéficié d’une très belle écriture. C’est également parce que le scénario fait partie intégrante de la mécanique de jeu. De plus en plus, les jeux d’action et d’aventure proposent aux joueurs de faire des choix, en fonction desquels l’histoire change. Ce n’est pas le cas de L’Ombre du Mordor. Le scénario est construit de sorte à ce que, dès les premières minutes de jeu, le joueur sache qu’il devra affronter la Main Noire en fin de scénario.
Mais, l’anticipation du combat n’est jamais surexploitée lors de l’évolution du récit. En effet, de nombreux éléments inattendus font surface. Des ennemis d’antan deviennent des alliés de circonstance, des acteurs nouveaux s’invitent dans la lutte contre Sauron, et parfois même, des personnages emblématiques font surface pour guider le joueur le long de ses périples.
En somme, le scénario de L’Ombre du Mordor n’a rien à envier à celui d’une grande production cinématographique. Et, tout compte fait, il n’y a pas de quoi être surpris lorsqu’on voit qui a produit le jeu.

Graphismes
Que dire des graphismes de l’Ombre du Mordor ? Que dire à part l’interminable fleuve d’éloges qui me traverse l’esprit en ce moment ? Le jeu est magnifique ! Il est simplement impossible de ne pas être pris de court par la beauté des paysages et les choix opérés par la conception graphique.
Un exemple éloquent du formidable travail réalisé par la conception graphique est l’ambiance générale. A la seconde où le joueur arrive à 50% de l’histoire du jeu, il est frappé par le changement de décor. Un changement qui m’a fait réaliser à quel point les premières heures de jeu étaient dominées par les couleurs mornes du Mordor. Sans m’en rendre compte, je m’étais laissé opprimer par le ton sinistre du jeu et ce n’est que lorsque le décor a changé que j’ai capté l’ampleur de l’illusion qui était à l’œuvre.
Grâce à ce formidable travail, la pression pesant sur le joueur au début du jeu est presque palpable. Et ça ne se limite pas à ça : les orcs sont soigneusement conçus et il y a tout un tas de petits détails qui les rendent uniques. Certes, les soldats sont pour la plupart ressemblants, mais lorsqu’ils sont promus, ils prennent des marques distinctives qui peuvent être surprenantes, ou même risibles ; certains passent presque pour de vrais « enflammés » (comprendra qui pourra).
Malgré l’ambiance sombre et sinistre, la visibilité n’est à aucun moment impactée. Le joueur n’a pas besoin de monter le rétro-éclairage de son écran à 100% pour pouvoir distinguer les détails. Que le jeu se déroule en pleine journée ou pendant la nuit, la visibilité reste exemplaire.
Note importante : l’Ombre du Mordor est un jeu pour les 17 ans et plus. Les scènes de combat sont particulièrement violentes, et grâce au travail de l’équipe graphique, elles pourraient choquer la sensibilité des plus jeunes.

Bande son

Contentons-nous de dire que la bande son de l’Ombre du Mordor est un chef-d’œuvre à part entière. J’ai l’impression de souvent le dire avec les jeux dont j’écris les tests, mais ça reste très sincère. La bande-son d’un jeu se doit d’être à la fois mémorable et discrète. Elle ne doit pas déconcentrer le joueur de ce qui se passe à l’écran, elle ne doit pas l’agacer, elle ne doit pas lui donner envie de vite passer à autre chose.
La bande-son est restée en harmonie avec le ton du jeu à chaque moment. Qu’il s’agisse des scènes mystérieuses, des scènes épiques, des scènes tristes ou même des instants presque romantiques, le ton était donné par la musique.
Une musique qui – point crucial pour un fan de Tolkien – semble avoir été jouée avec des instruments authentiques, et non générées sur ordinateur. Je pourrai parler des heures de la « franchise » des instruments ou de la « clarté » des harmonies, mais ce n’est pas le sujet de ce test. Je me contenterai de vous faire entendre un extrait.

Rejouabilité

J’ai joué l’Ombre du Mordor pendant environ 40 heures. En ce temps, j’ai fait toutes les quêtes annexes et terminé le jeu à 100% (ou à 99,99% pour être parfaitement honnête). Un joueur déterminé à terminer le jeu ne devrait pas y passer plus de 25 heures à mon avis.
Mais, une fois qu’il termine les missions principales, il lui reste les missions annexes. Pour ma part, je ne pense pas que ces missions apporteront plus de 20 heures de jeu supplémentaires. Mais, elles permettront à ceux qui ne sont pas disposés à mettre un terme à leur incursion dans le Mordor, de continuer à tuer des orcs.
D’autre part, il existe hormis le mode histoire, un mode « défis » qui permet aux joueurs de réaliser des missions plus ou moins compliquées en respectant certaines contraintes. En fonction de leurs performances, ils recevront un score qu’ils sont invités à partager en ligne avec leurs connaissances qui jouent au jeu, et qui tenteront de faire mieux. Encore un bon moyen de rallonger l’espérance de vie du jeu, mais pas à mon avis, un réel argument de rejouabilité. Toujours est-il que d’autres joueurs s’y donneront à cœur joie.

Conclusion

La Terre du Milieu : l’Ombre du Mordor, est un jeu qui m’a ravi à tous points de vue. Ce n’est pas pour rien que ce jeu a été couvert d’éloges par les critiques. Même si certains se sont montrés un peu plus dur vis-à-vis du jeu, en critiquant des failles du système Némésis, je n’ai rien eu à lui reprocher. Mieux encore, j’espère que les jeux à venir mettront en place des systèmes similaires. Un moyen particulièrement ingénieux d’apporter l’illusion de confrontations à grande échelle, sans pour autant exiger des interactions en ligne aux joueurs.
Le jeu a tout ce qu’il faut pour ravir des joueurs à la quête de sensations fortes. Ils pourront décider d’eux-mêmes du rythme auquel ils préfèrent évoluer, et des avenues qu’ils veulent explorer. Il ne s’agit pas d’un jeu qui les limitera dans leurs choix stratégiques. Le système Némésis à lui tout seul est une raison suffisante de jouer le jeu. Je ne doute pas une seconde que de nombreux joueurs prendront un malin plaisir à le tester, et à le « dominer ».
Bref, l’Ombre du Mordor mérite bel et bien toute l’attention médiatique qu’il a reçu depuis sa sortie. Et j’espère bien que Monolith continuera de donner forme à de tels joyaux vidéo-ludiques.

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