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Saïmone
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Doom Eternal Deluxe Edition
100
Ce remake est extrêmement crad'. Heureusement que ce sont ceux qui l'ont créé en 94 qui se sont chargés de lui donner cette magnifique cure de jouvence (pas comme un certain duke, pour ne citer que lui...). La violence est là, omniprésente, le gore poussé à son maximum ceux-ci portés par une nervosité qui n'a son pareil que dans le précédent opus.

Question effets sonores et musiques, il y a une nette amélioration qualitatives des musiques du jeu, ce que je trouvais bâclé dans l'opus de 2016. Les effets sonores des armes ont quant à eux bénéficié d'un effet de bruit à la fois "sourd et pêchu" qui donne davantage de sensation de faire très sadiquement mal.

Les graphismes sont propres, nets et sans bavures, très colorés sans tomber dans les crayons de couleurs non plus. Les PNJ et le Doom Slayer sont vraiment très expressifs et le travail acharné opéré sur ce plan en est grandement ressenti. Ça valait vraiment le coup d'attendre 6 mois de + pour obtenir ce résultat.

Côté optimisation, sans faute ! Tourne aussi bien sur un i3 4150 avec seulement 8go de RAM et une GTX 970 que sur ses aînés.

Côté scénario, c'est, contrairement à ce que j'ai pu lire sur ce site, très inspiré. Il faut juste lire les archives récupérées au cours de la campagne, mais ça, beaucoup de joueurs y sont malheureusement réfractaires. Un plaisir de retrouver VEGA et de connaître tous ces nouveaux personnages aussi badass qu'épiques.

Je conseille, déjà pour sa qualité ludique, mais aussi pour le respect total de l'opus de 94.
Wolfenstein: Youngblood
70
On monte clairement la difficulté de quelques crans avec cet opus qui se veut orienté coop cette fois. Je trouve l'idée mauvaise car si un pouce en l'air suffisait à motiver un être humain, voire lui redonner de la vitalité, on serait alors tous gonflés à bloc, pour ne citer qu'un exemple. La coop, selon moi est nulle et non avenue.

Ici, la montée en expérience est méritante et le jeu vous fera bouffer du die-and-retry à toutes les sauces jusqu'à plus faim, car les devs ont bien compris (à tort) que cela rajoutait un peu de durée de vie aux jeux qu'ils nous vendent.

Un système d'amélioration + complexe des armes et des compétences a été créé et ressemble étrangement à celui des sagas Dishonored et Prey, normal puisque Arkane Studios a participé au développement du jeu, mais ce système n'est (lui non plus) franchement pas le bienvenu ici.

En gros, alors que t'es content de ramasser de nouvelles armes, tu ne peux tout simplement pas encore les utiliser parce que ton level ne te le permet pas. Cette franchise qui répondait à une clientèle habituée à jouer pour se détendre sans se prendre la tête et passer un bon moment se retrouve ici vidée de sa substance.

Bethesda s'est montré maladroit en voulant faire entrer sa franchise dans un monde qui ne lui ressemble tout simplement pas, et va en payer le lourd tribut. New Order et Old Blood restent pour moi les références du genre, et New Colossus annoncait déjà la couleur de cet opus.

La narration est parfaite, l'histoire n'en demeure pas moins très sympathique et les personnages annexes toujours aussi attachants. Les soeurs en font par contre des tonnes et ça devient justement vite pesant.
Mass Effect Andromeda
50
Une autre galaxie... C'est exactement de là qu'a été pondu cet intrus de la saga cultissime qui m'avait pourtant réconcilié avec le jeu vidéo. Situé entre plaisir et médiocrité, exactement à mi-chemin entre l'enfer et le paradis, le sucré et le salé et j'en passe; Andromerda (c'est pas une faute de frappe, j'ai juste glissé) est la réincarnation de ce qui se fait d'inqualifiable en matière de critique. Je m'explique.

Déjà sur un terrain glissant avec un DragonAge Inquisition qui n'avait su convaincre qu'une minorité de fans, BioWare, qui est devenu feignant et totalement désemparé depuis le départ de (Sir) Casey Hudson; continue de descendre dans des abysses de médiocrité scénaristique jusqu'à atteindre l'impardonnable avec Anthem, très récemment (mais ça c'est une autre histoire).
J'ai commencé, poursuivi et terminé ce jeu dans une douleur mentale si atroce que même une photo de Sarah Rafferty n'a pas su atténuer. Le charisme des personnages est absent, les impacts de décisions des opus précédents sont là pour être "polis", mais n'alimente en rien le sort de votre quête (sauf pour les romances... génial...!), les animations faciales et gestuelles en cohérence avec les paroles des personnages ont été vite fait corrigés, mais alors vraiment vite fait, les dialogues sont insipides (comme Anthem), et les ennemis ont autant de charisme que Jean Lassalle pendant la présidentielle car écouter entièrement une conversation entre vous et les personnages relève du supplice.

Et pourtant, tout n'est pas à jeter. La saga a eu droit a un beau lifting. La maniabilité est géniale, les graphismes sont très beaux (à part les animations faciales), les planètes sont superbes et possèdent chacune leurs propres caractéristiques, les escapades en nomade sont sympas, l'interface est assez réussie, et l'idée de départ; à savoir une nouvelle galaxie à explorer et à coloniser, est excellente. C'est en cours de route que BioWare a m*rdé.

J'ai été vraiment pressé de finir le jeu, tellement fébrile que je l'ai fini le jour où BioWare a décidé qu'il n'y aurait pas de DLC pour ce jeu au regard des ventes médiocres et des critiques négatives de la presse et des joueurs qu'a subi le jeu les semaines qui ont suivi sa sortie.
Anthem
30
Cet opus de EA BioWare est une gifle. Attention, c’est pas une grosse baffe qui fait mal avec plein de génie dedans. Non, c’est une réaction. A la première parole prononcée par le personnage principal, j'ai été pris d'une soudaine frénésie d'appuyer sur le bouton configuré pour "Passer", tant j'ai senti que ce qu'il allait dire était aussi intéressant que les chroniqueurs-en-boucle de BFMTV ou qu'une conversation entre meufs. j'ai prié tous les saints durant 1 an et demi à attendre le messie que représentait ce jeu pour nous autres, les vrais fans de Mass Effect (pas Andromeda, cela va de soi)... Mais ma déception fut aussi grande la beauté des graphismes. Aucun intérêt... On sent de suite que les concepteurs avaient le revolver-du-politiquement-correct appartenant à Electronic Arts plaqué sur la tampe en leur chuchotant de leurs belles voix mélodieuses et cristallines :"Comme Marvel au cinoche, il faut que ça plaise au plus grand nombre et que ça convienne verbalement à tous les âges, donc te fatigue pas trop avec le scénario et les dialogues, meuble avec du blabla fais en sorte d'en mettre juste plein les yeux."
Toute la vacuité de l’existence de ce jeu vous est projetée à la figure après seulement 3 missions où vous sentirez inéluctablement que la mission que vous êtes en train d'accomplir ressemble étrangement à la précédente et à celle d'avant encore. Ce jeu devient somme toute très vite chia*t et répétitif, et je doute fort que les DLC puisse redresser la barre car la base du jeu est mauvaise. Pour un jeu de la dernière chance pour le studio BioWare de Montréal, en ce qui me concerne, je trouve que c'est raté.
Poubelle au bout de 4h de jeu.

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