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900/2700 Success

Mister_Jey14
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18 comentário(s) publicado(s)
Planet Zoo
90
Il est loin le temps où j’ai été autant addict à un jeu. Malgré les nombreux bugs rencontrés, parfois très entêtants, je n’arrive pas à décrocher, principalement « à cause » du mode franchise et de ses crédit de conservation (la deuxième monnaie du jeu, qui est en réalité la plus importante pour avoir les meilleurs animaux possibles).

Les possibilités de construire un magnifique zoo sont nombreuses. Il y a en effet beaucoup d’objets de décoration disponibles. Les outils de build ne sont pas d’une prise en main simple, c’est le moins que je puisse dire, mais une fois maîtrisé, c’est une arme redoutable pour la construction. Il faudra cependant se montrer patient pour savoir poser des allées, des objets ou des bâtiments de manière extrêmement précise. Côté Workshop, les créations de joueurs ne manquent pas, plus belles les unes des autres, avec l’agréable possibilité de retirer in-game les ajouts qui ne nous plaisent finalement pas.

Les animations des animaux sont vraiment belles, à l’image des graphismes du titre qui sont d’une manière générale très réussies. Attention cependant, il faudra une config solide pour supporter tout ça, surtout quand le parc s’agrandit et que les visiteurs affluent, vous pouvez dire adieu à vos FPS. Les effets météorologiques n’améliorent pas non plus les choses de ce jeu qui, dans l’ensemble, n’est pas franchement très bien opti, il faut le souligner.

Avec la gestion de reproduction à suivre de très près, ainsi que bien d’autres tâches, il n’est pas toujours facile de pouvoir contempler son parc tranquillement sans avoir à mettre pause, ce qui est un peu dommage mais d’un autre côté, pas le temps de s’ennuyer ! Un système de notification mieux pensé aurait bien aidé sur ce coup là.

La partie multijoueur se limite au marché des espèces via les crédits de conservation cité plus haut. Dommage que l’on ne puisse pas allez visiter les zoos d’autres joueurs, et pourquoi pas même leurs mettre une note sur cinq étoiles, note qui serait visible, avec un concours hebdomadaire pour élire les plus belles franchises !
Farming Simulator 19
70
La franchise Farming Simulator m’a toujours fait de l’œil, j’ai ainsi sauté sur l’occasion d’une période de transition pour me lancer.

Premier constat, on a un véritable jeu de gestion, vraiment complet. D’ailleurs, je m’y suis perdu à plusieurs reprises. La vie d’apprenti fermier se fait non sans erreurs, qui coûte parfois très chères.

J’ai adoré le fait de pouvoir employer des ouvriers pour automatiser certaines tâches, le labour, la récolte, et j’en passe. Par contre attention, l’IA se montre vraiment mauvaise, les gentils Monsieur dans leurs tracteurs ou autres moissonneuses batteuses sont bloqués au moindre obstacle, ils se bloquent d’ailleurs même entre eux, obligeant le joueur à intervenir. Je regrette également que les employés ne puissent aller vendre à notre place, ni même ne serait-ce que stocké dans un silo ce qu’il récolte. Au lieu de ça, ils attendent bêtement que le joueur vienne récupérer la marchandise, même en laissant une benne a proximité, rien n’y fait, qu’elle dommage ! C’est d’autant plus regrettable parce que certains bugs sont liés au déchargement, par exemple les œufs ne se vident pas automatiquement, et les petites bennes se bloquent dans les silos de déchargement des différents acheteurs.

Graphiquement, il est plutôt chouette. Je reproche tout de même la faible distance d’affichage, probablement dans un soucis d’optimisation. D’ailleurs, quand on achète beaucoup d’animaux, seulement quelques uns d’entre s’affiche, ça c’est plutôt malin de la part des développeurs, mon processeur apprécie !

La maniabilité n’est pas toujours au top, demandant pas mal de précision dans certaines tâches courantes, comme par exemple le nettoyage des enclos, ou le chargement et déchargement de palette. De son côté, la conduite n’est pas incroyable non plus. Ce qui m’a finalement le plus dérangé dans tout ça, c’est de me retrouver bloqué dans le décor avec un véhicule, ça m’est arrivé plusieurs fois, que c’est pénible…

Un peu à l’image d’un 7 days to die (oui, je sais, rien de comparable), on peut hautement paramétrer sa partie. Ici, on peut retirer la fanaison des cultures, la destruction de celle-ci, la vitesse de pousse, la difficulté économique, etc...

Pas mal de mods gratuits sont disponibles, ajoutant un grand nombre de véhicules, de remorques, de matériaux, d’objets, de fermes, ou même modifiant le gameplay, apportant des serres, des ruches d’abeilles, et j’en passe. Vraiment un très bon point.

De nombreuses marques officielles sont de la partie (John Deere, Fendt, New Holland, etc). Pour finir cet avis déjà suffisamment long (à ce stade, j’ai déjà perdu 3/4 des lecteurs), le jeu se montre quand même assez répétitif, bien qu’il y est pas mal d’activités diverses dans le secteur agricole, évidement.

Attention: Expérience vécue sur le PS NOW PC, avec ces éventuelles limitations.
Total War: Warhammer II
80
Total War Warhammer II est la suite du premier opus, avec en ligne de mire, l’extension gratuite Mortal Empires, qui permet de fusionner le contenu des deux jeux, MAP et faction sont donc présentes, proposant une durée de vie colossale, d’autant plus que le jeu possède une véritable rejouabilité, puisque le gameplay et les objectifs changent d’une race à une autre. D’ailleurs, je n’ai pas joué l’œil du vortex, qui est la campagne propre de cet opus.

Il faut bien sûr, posséder les deux jeux pour profiter de l’extension Mortal Empires. Le troisième Warhammer devrait lui aussi être compatible. J’ose à peine imaginer la durée de vie que cela représentera. Bien entendu, il faudra prévoir qu’un certain nombre de faction devra être acheté via des DLC payants, comme pour ces deux premiers opus de la trilogie. Ce dernier Total War Warhammer serait par ailleurs en pré-production, voir en production selon une courte recherche internet.

Mais revenons à nos moutons avec du concret puisque Warhammer II lui, est bien là.Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il en impose. La campagne fait partie je pense, des plus longues et des plus riches que l’ont est vus dans la franchise, grâce à Mortal Empires cité précédemment. Les batailles sont comme toujours, vraiment aux tops. Attention cependant, le jeu peut se montrer vraiment punitif. Au moindre faux pas, y compris diplomatique, on peut le payer très chère.

Quatre nouvelles factions sont disponibles de base, sans DLC donc. Il s’agit pour être plus précis des Skavens, des haut-Elfs, des Elfs noirs ainsi que des hommes lézards. J’ai d’ailleurs perdu à de nombreuses reprises avec les Elfs noirs et leurs gameplay difficile. Quand je disais que c’était punitif, c’est d’autant plus vrai avec cette faction en particulier, ou peut être est-ce moi qui n’a pas su en comprendre les subtilités…

J’ai à souligner deux défauts importants du titre selon moi. Tout d’abord, les temps de chargements affreusement longs… Ensuite, bien que j’ai joué en vanilla, sans mod donc, et bien mon jeu a connu quelques crashs, toujours désagréables.

Pour conclure, ce deuxième Total War Warhammer est dans la continuité du premier, à savoir dans l’excellence !
No Man's Sky
70
No Man’s Sky est un jeu d’exploration avec un très grand E, même si parfois, il y a une véritable sensation de déjà vu d’une planète à une autre.

Qu’on l’aime ou non, on ne peut pas nier qu’il a beaucoup fait parler de lui. Tout d’abord, avec sa sortie manquée, les développeurs n’ayant pas tenu leurs engagements et leurs promesses, en le commercialisant inachevé sous la pression de l’éditeur. Heureusement, s’en suivront des mises à jours gratuites aux allures de DLC payants, rattrapant le coup et apportant un contenu de qualité à chaque fois. Cependant, et c’est très regrettable, j’ai souffert de plusieurs bugs assez gênants.

Si le titre était bien vide de contenu au départ, il y a aujourd’hui pas mal de chose à faire, comme par exemple construire ça base, visiter le Nexus et y faire pourquoi pas des missions avec d’autres joueurs, on peut désormais se servir de véhicule pour se déplacer, et j’en passe… Cependant, la fin de No Man’s Sky reste pour moi une vaste blague au goût très amer que je ne dévoilerai naturellement pas pour ne pas spoil, évidement.

Le plus passionnant finalement, c’est la course à l’amélioration de son exocombinaison, vaisseau, multi-outil, cargo et base, activités prenantes et offrants des heures et des heures de plaisir. Puisque j’évoque le gameplay, parlons des combats. Que ce soit contre les créatures ou les sentinelles, ça manque clairement de panache et de dynamisme, et ce n’est malheureusement pas meilleurs pour ce qui est des combats spatiaux, loin d’être spectaculaire, sans pour autant être catastrophique non plus.

Graphiquement, c’est très beau. Les planètes sont colorées, certaines sont sublimes. Il y a des panoramas à couper le souffle. Les vaisseaux sont eux aussi, plutôt chouettes, dommage par contre que l’on ne puisse pas les personnaliser.
Grand Theft Auto V
90
La sortie d’un GTA est toujours un événement attendu par une large communauté de passionné de la franchise. Rockstar n’a pas manqué le coche, une fois de plus, en nous proposant d’ailleurs probablement le titre le plus abouti des Grand Theft Auto.

Graphiquement parlant, c’est sublime. L’ambiance est génial, c’est plein de vie. Les PNJ semblent toujours faire quelque chose, les rues en sont pleines, on peut dire que les développeurs ont mis le paquet. Les décors quant à eux sont très variés, tous plus beaux les uns que les autres.

Niveau bande-son, la VO est de haut rang mais comme d’habitude, pas de voix Françaises, ce qui est regrettable pour un jeu de cet envergure, avec de tel moyen financier. C’est d’autant plus embêtant que lors des phases d’action, ou simplement de conduite, j’ai été amené à louper bon nombre de dialogue, qui m’intéressait pourtant grandement. Les musiques à la radio sont elles aussi toujours aussi excellentes, il y en a pour tous les goûts.

Le gameplay est juste… formidable. L’histoire nous propose d’ailleurs pour la première fois de jouer non pas un, mais trois personnages (avec un système de switch efficace), oui cette histoire est vraiment digne des plus grands films d’action Américain, ce qui est également valable pour les spectaculaires scènes d’action, variant entre course poursuite, les braquages ainsi que leurs préparations (l’une des grandes nouveautés de ce GTA), ou bien encore les fusillades explosives. La conduite quant à elle, se montre véritablement agréable, j’aurais juste aimé avoir des clignotants dans le jeu.

Pour ce qui est de la durée de vie, il y a de quoi laisser venir, entre les missions, les inconnus et détraqués, l’achat et la gestion de propriété, et j’en passe, j’ai terminé le jeu deux fois (sur PS4 puis PC), en 50 heures environ à chaque fois, sans avoir cependant réalisé le 100%.

Autre bémol, autre que l’absence de VF cité précédemment, la gestion de la fourrière pour les véhicules est somme toute chaotique. Autre point négatif pour moi: le online et sa communauté de serial killer, qui tire sur tout ce qui bouge sans aucune raison particulière. De plus, réaliser des missions avec de parfait inconnu se montre vraiment injouable. En bref, ma note ne prend en compte que la partie solo du titre, sans quoi elle aurait baissé. Disons que pour moi, le online n’est qu’une option dans ce GTA, dont on peut grandement se passer…
7 Days to Die
70
Survivre dans un univers post-apocalyptique ou les zombis font la loi, mais pas que, voilà ce que propose le jeu.

Entre les Z, les piafs tueurs, les chiens, les ours et j’en passe, l’univers de 7 Days To Die se montre bien agressif, c’est naturel pour un jeu de survie, me direz-vous. Le but, à l’image d’un jeu de tower défense, est de préparer ses défenses, afin de résister aux hordes qui viennent attaquer lors de la lune de sang, tout les 7 jours par défaut.

Ce que j’ai vraiment bien aimé, c’est de pouvoir hautement paramétrer les parties, de A à Z. Il sera ainsi possible de modifier les délais d’apparition des hordes cité précédemment, d’obtenir plus ou moins de loot, d’avoir des caisses de ravitaillement parachutés plus ou moins souvent, et j’en passe tant il y a de possibilité.

Visuellement parlant, rien d’éblouissant c’est certain, mais la version PC a une sacré longueur d’avance par rapport à la version PS4, version sur laquelle j’avais joué auparavant et qui soufrait d’un épais brouillard, limitant très négativement la distance de vue, c’était l’enfer. Ici, aucun soucis de ce côté, et que ça fait du bien.

Il y a une véritable notion de RPG, avec la possibilité d’investir des points de compétence pour améliorer son personnage, dans de nombreux domaines.

Lors de mon aventure, quelques traductions n’était pas faites, vraiment dommage pour les moins bilingues, surtout que les développeurs indiques que le Français est supporté, ce qui n’est donc vrai que partiellement.

Pour conclure, le jeu est en phase d’alpha depuis bien longtemps maintenant, avec pas mal de changement entre chaque version. Les développeurs finiront-ils par obtenir le résultat qu’ils escomptent ? C’est tout le mal que je leur souhaite. En tout les cas, ils sont sur les bons rails.
Two Point Hospital
70
Les développeurs nous prouvent une chose, il est parfaitement possible de rendre compatible l’humour et le milieu hospitalier, grâce aux jeux vidéos, comme l’avait fait Theme Hospital en son temps.

En parlant de Theme Hospital, je pense que les plus nostalgiques apprécieront tout particulièrement ce Two Point Hospital, vu par beaucoup comme le Theme Hospital 2.0, à juste titre tant la ressemblance est frappante.

On retrouve toujours les fameuses maladies imaginaires et drôles, ici on ne soigne pas de maux connus, mais des patients présentant des têtes d’ampoules, une bouche indélicate, une diarrhée verbale, une fuite de cerveau, de la Lycanthropie, et j’en passe tant la liste est longue.

Côté gameplay, il faudra créer des salles qu’il sera par ailleurs possible de dupliquer pour ne pas avoir à le faire de nouveau, comme pour les cabinets de généraliste qui seront nombreux dans les divers hôpitaux. Il faudra former le personnel, générer suffisamment d’argent pour que notre « affaire » soit économiquement viable et ainsi pouvoir progresser. La décoration a aussi une place importante, laissant libre cours à la créativité de chacun.

La durée de vie est plus qu’honorable avec bon nombre d’établissement à développer. Les missions/étoiles donnent un but intéressant à la partie, même si un peu de répétitivité se fera clairement ressentir.

Ce que je retiens de ce titre, c’est son univers déjanté couplet à la bonne dose de gestion qu’il propose.
Total War: Warhammer
80
Pour la première fois, la franchise explore l’univers de l’heroic fantasy, un pari osé et pleinement réussi, permettant d’apporter des nouveautés telles que la magie, ou bien encore les unités volantes.

Niveau gameplay, pas de gros bouleversement, le jeu dispose toujours des mêmes mécaniques: le tour par tour à voir comme une partie d’échec stratégique sur la MAP de campagne, et les batailles en temps réels plus spectaculaires que jamais dans cet opus grâce aux nouveautés, et au fait de pouvoir posséder dans ces rangs des créatures plus sanguinaires les unes que les autres. Il faudra également bien gérer l’expansion de son empire, et s’assurer avoir des économies saines. La diplomatie a quant à elle toujours beaucoup d’importance.

C’est donc l’univers de Warhammer qui a été choisi pour implanter la franchise des Total War dans la science-fiction et non l’histoire, comme ils en avaient l’habitude. Le moins que je puisse dire, c’est que le travail réalisé sur la modélisation des troupes et seigneurs légendaires est parfaite, ainsi que les décors encadrant les champs de bataille.

Il faudra investir plus que le coût de base, si l’on veut posséder plus de faction « déblocable » via des DLC payants. Heureusement, chacune d’elle dispose d’un gameplay qui diffère réellement, pouvant aider à justifier d’avoir à acheter ce contenu supplémentaire, ou d’au moins faire passer la pilule sur la politique des développeurs.

En prenant cette voie, la franchise s’assure de nouvelles opportunités et s’ouvre de nouvelles portes pour l’avenir, en quittant leur zone de confort (l’histoire) pour cette fois, s’orienter vers un domaine qu’il semble d’ores et déjà maîtriser, des leur coup d’essai. Bravo !
Euro Truck Simulator 2
70
Ce qui est certain, c’est qu’il ne faut pas avoir peur d’avaler des kilomètres puisque la simulation de conduite représente une très large partie du gameplay d’Euro Truck Simulator 2. Du reste, il faudra gérer son entreprise de transport en embauchant du personnel, acheter des camions qui sont par ailleurs personnalisables, des remorques, choisir des spécialisations, contracter un crédit si besoin, acheter des nouveaux garages et les agrandir. Tout cela coûtant naturellement très cher, il faudra s’armer de patience et effectuer des livraisons pour divers clients Européens.

Étant le nerf du jeu, la conduite, parlons-en. La sensation est bonne au volant de son poids lourd, où il faudra bien gérer la vitesse sous peine de payer d’onéreuses amendes. Il faudra également prêter attention au freinage, là aussi, les collisions peuvent rapidement imputer le budget.

Côté option, on a le choix d’activer ou de désactiver le besoin ou non de dormir, et bien d’autres choses permettant de régler la difficulté et la simulation comme bon nous semble.

J’ai pour ma part rencontré un problème qui a grandement impacté mon expérience de jeu. Le régulateur de vitesse, que je percevais comme un outil indispensable, se retirer régulièrement de lui même, m’obligeant à devoir toujours veiller sur ma vitesse.

Au niveau de l’open world, je reproche un véritable manque de vie, principalement dans les villes, ainsi qu’un grand manque de diversité dans les décors.

De nombreux concessionnaires officiels sont présents (Man, Iveco, Renault, Mercedes, etc), un très bon point.

Si vous avez assez de courage pour « farmer » le bitume suffisamment longtemps pour développer votre entreprise, ETS2 promet alors une durée de vie colossale et un joli mixte entre gestion et simulation.
House Flipper
70
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut avoir à l’esprit que pour moi, House Flipper a une saveur particulière, dans la mesure où c’est mon tout premier jeu, après l’achat d’un PC Gamer.

Si j’ai quitté le confort de mon canapé, avec bon nombre de console, des années durant, pour m’orienter vers l’univers de l’ordinateur, c’est pour avoir enfin la possibilité de jouer aux jeux de gestions, qui regorge plutôt sur cette plateforme, ce qui est le cas présentement de House Flipper.

Je ne sais pas pourquoi lui précisément, peut-être pour me sentir un peu dans la peau à la fois de Valérie Damidot et de Stéphane Plaza, parce que oui, il y a de ça.

En début de partie, je me familiarise avec le clavier/souris et je lance quelques missions, un peu en guise de tuto puisque très vite, je me rends compte qu’elles n’ont pas un grand intérêt. Alors, je me tourne vers l’achat, la rénovation et la revente immobilière. Ce que je constate rapidement, c’est que l’argent coule très vite à flot, simplement, sans grand effort.

Côté gameplay, c’est fun, on décore comme bon nous semble, on casse un mur pour agrandir une pièce, on achète et installe de nouveaux objets (avec cependant un catalogue quelque peu léger), on répare une prise électrique défectueuse, on pose un nouveau plancher tout neuf, où un revêtement mural, bref, on rénove, on embellit, et c’est vraiment cool jusqu’à ce que, finalement, la monotonie du gameplay ne finisse par tôt ou tard prendre le dessus.

Pour la durée de vie, les développeurs ont prévu beaucoup de maisons dans lesquelles bosser, offrant une excellente durée de vie, surtout avec l’arrivé du DLC (payant) Garden Flipper, permettant de s’occuper désormais des extérieurs en plus des intérieurs...

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