Pour commencer, j’ai adoré cette aventure. On retrouve tout ce que j’aime dans un Resident Evil, très proche des remakes, avec une prise en main immédiate en vue TPS. On incarne deux personnages jouables principaux : Grace et Léon (ainsi qu’un autre personnage).
Le jeu débute avec Grace, une agente du FBI chargée d’enquêter sur des morts mystérieuses dans un hôtel. Elle n’est clairement pas à l’aise dans cet endroit et pour cause : sa mère y est morte.
Pourquoi ? On ne le sait pas encore.
Le jeu est divisé en trois gros chapitres, trois tiers bien distincts. Comme dans tout bon Resident Evil, on a droit à un ennemi récurrent dans le premier tiers, qui nous traque et nous bloque régulièrement la route.
Côté menus, on est sur du classique, dans la lignée des remakes de la licence. L’inventaire de Grâce est limité mais peut être amélioré via des bonus trouvés dans la salle de jeu.
À l’inverse, Léon dispose d’un inventaire plus grand et orienté action. Dans le deuxième tiers du jeu, on accède à un coffre spécial permettant d’acheter des gilets pare-balles (jusqu’à deux niveaux) et d’améliorer les armes (dégâts, précision…).
Le gameplay de Grace est clairement orienté infiltration. Elle dispose de peu d’armes : deux pistolets et le Requiem au début, puis seulement ses deux revolvers. Le mieux est donc de se faufiler et d’éviter les ennemis.
Léon, lui, est plus âgé (environ 50 ans) et infecté par le virus, ce qui le rend plus lent. Personnellement, ça ne m’a pas dérangé, même si je sais que certains joueurs ont été gênés. Toutes les esquives restent faisables sans problème. Avec lui, on est clairement dans l’action : beaucoup de munitions, des crédits gagnés à chaque élimination pour améliorer son équipement.
Le deuxième tiers du jeu est d’ailleurs totalement différent du premier j’avais l’impression de jouer à un nouveau jeu à ce moment-là. Et ce n’est pas une critique, j’ai beaucoup aimé ce changement.
Comme toujours dans Resident Evil, on retrouve des énigmes et des phases de progression classiques : aller chercher une clé à un point A, une autre à un point B, puis une troisième à un point C, le tout dans des environnements labyrinthiquesbdu grand classique et c’est justement pour ça que j’aime cette licence.
Certaines phases m’ont paru un peu étranges, comme celle de la moto, totalement scriptée : pas besoin de diriger ni d’accélérer, tout se fait automatiquement, on doit simplement tirer. Ce genre de passage aurait mérité d’être un peu plus développé.
Je ne vais pas trop parler de l’histoire pour éviter les spoilers. En quelques mots, Grâce cherche à comprendre pourquoi Victor Gideon l’a kidnappée, ce qu’elle fait ici et quel est son lien avec Umbrella Corporation.
J’ai adoré ce jeu du début à la fin. Grace est un nouveau personnage dans la licence et je suis déjà conquis. J’espère sincèrement que le trio Sherry, Léon et Grace reviendra dans les prochains opus.
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Graphisme sublime
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Musique/ambiance stressante
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Grace un personnage attachant
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2 scène qui aurai pu être plus travailler