L’intelligence artificielle des créatures est d’une idiotie… S’il te voit, que tu te caches devant lui dans un placard, et bien pouf il t’oublie ! De plus, dans certains bâtiments, il existe des pièces interdites aux ennemis, donc on peut rentrer, laisser la porte ouverte, et personne ne vient t’embêter.
Au final, on se trouve face à un jeu tiède avec du back tracking assez désagréable et des mouvements d’une lenteur… Monter les échelles relève d’une patience abyssale. Bref, si vous aimez vous faire peur avec des jeux indépendants, il fera le travail, cependant l’alchimie n’a pas marché sur moi.
Le véritable point fort du jeu, selon moi, reste sa bande-son. Les musiques et les bruitages créent une chape oppressante presque constante, qui accompagne le joueur tout au long de l’aventure et contribue largement à installer un malaise permanent. Malheureusement, cette bonne impression initiale s’effondre assez rapidement à cause d’un gameplay d’une tristesse sans fin.Au final, The 9th Charnel donne l’impression d’un projet ambitieux mais mal abouti, qui aurait sans doute gagné à bénéficier de plus de temps ou de moyens. Il pourra éventuellement intriguer les joueurs très indulgents ou curieux de productions indépendantes, mais il aura du mal à convaincre les amateurs exigeants de survival horror.
- De bonnes idées
- L’ambiance sonore
- Scénario déjà vu mais efficace
- Des graphismes digne de la ps3
- Une animation à la ramasse trop de bug en tout genre
- vraiment monotone et des puzzles insensées